• * Tenue, rites et rituels

    Quelques réflexions spontanées

    Je commencerai par faire un constat. Une Tenue, c’est l’application d’au moins un rituel, depuis l’appel au Travail lancé en salle humide, au nom du Vénérable Maître par le Maître des Cérémonies, jusqu'à la sortie bien ordonnée de tous les Frères, en passant par tout ce qui se déroule dans le Temple.

    En conséquence,

    1. Si le rituel n’existait pas, il n’y aurait pas de Tenue au sens strict et le regroupement des Frères dans le Temple serait tout simplement une réunion d’amis bienveillants entre eux.
    2. Le rituel serait donc un ensemble de phrases, imposées par l’Obédience, généralement prononcées par le Vénérable Maître et les deux Surveillants sous forme de dialogue, mais encore des gestes et actes symboliques, des déplacements ainsi que la présence de nombreux symboles indispensables pour qu’une Tenue existe et se déroule correctement.

    Un ou des rituels ?

    Le rituel ne me semble pas unique. Il existe des rituels. Lesquels ?

    • pour une Tenue ordinaire il nous faut au moins: le rituel d’Ouverture des Travaux et le rituel de Fermeture des Travaux.

    Il y a aussi un rituel spécifique :

    • pour l’Initiation d’un Profane ;
    • pour les passages aux 2ème et 3ème degrés ;
    • pour le Réveil de la Loge ;
    • pour le Solstice d’hiver et pour le Solstice d’été ;
    • pour l’installation du Vénérable Maître ;
    • pour une Tenue de deuil lorsqu'un Frère est passé à l’Orient Éternel ;
    • pour l’interrogatoire sous le bandeau ;
    • pour l’élection du nouveau Vénérable Maître ;
    • pour la prestation de serment de tout Maître qui accepte une charge.

    Extrêmement réduit lors des Tenues blanches, le rituel varie en fonction du Rite adopté par la Loge. C’est ainsi que, au Rite moderne, les trois Piliers entourant le Tapis de Loge sont allumés et éteints par le Vénérable Maître assisté par les deux Surveillants et aidés par le Maître des Cérémonies. Au Rite Écossais Ancien Accepté, ce sont les Frères Expert et Maître des Cérémonies qui s’en chargent. Au Rite Écossais Rectifié, le Maître des Cérémonies précède le Vénérable Maître qui allume ou éteint lui-même les luminaires surmontant les trois Piliers.

    Les Rituels et les Rites

    Ne confondons pas « rites » et « rituels ». Le mot « rite » a été emprunté au langage religieux par la Franc-maçonnerie anglaise au milieu du 18ème siècle. Le rite regroupe l’ensemble des usages prescrits (langage, protocole, comportement, cérémonies, manifestations, déroulement des séances…) pour le bon fonctionnement d’une structure maçonnique.

    Il existe de par le monde des dizaines de rites, chacun affirmant sa différence en fonction de sa propre conception de l’idéal maçonnique, mais aussi de son rattachement particulier aux Landmarks, considérés comme la référence universelle.

    Quels sont les Rites pratiqués en Belgique ?

    La majorité des loges de la G.L.R.B. travaillent au Rite (belge) Moderne. C’est le rite officiel de notre Obédience.

    D'autres loges travaillent, par exemple, au Rite Français Moderne, au Rite Écossais Rectifié, au Rite Écossais Philosophique, au Rite Écossais Ancien Accepté… Il en existe d’autres… : l’historien Ragon en a recensé cinquante-deux ! Bernard Baudouin les cite et les décrit (cf. Bibliographie, pour aller plus loin en ce qui concerne les rites).

    Les rituels varient en fonction du Rite adopté par la Loge.

    C’est ainsi que, dans notre Loge, les trois Piliers entourant le Tapis de Loge sont allumés et éteints par le Vénérable Maître assisté par les deux Surveillants. Au Rite Écossais Ancien Accepté, ce sont le Frère Expert et le Maître des Cérémonies qui s’en chargent.

    Le rituel est un ensemble de phrases, imposées par l’Obédience, prononcées par le Vénérable Maître et les deux Surveillants sous forme de dialogue, mais encore des gestes et actes symboliques, des déplacements dans un environnement riche de nombreux symboles indispensables pour qu’une Tenue existe et se déroule correctement.

    Les éléments indispensables du rituel d’une Tenue

    Voici les éléments du Rituel qui me paraissent indispensables. Ce qui suit est le résultat de ma simple réflexion personnelle.

    • l’entrée respectueuse dans le Temple ;
    • une place pour chacun et chacun à sa place ;
    • une planche musicale pour nous aider à quitter le monde profane ;
    • l’Ouverture des Travaux ;
    • la présence des Trois Grandes Lumières de la Loge : le Volume de la Loi sacrée, l'Équerre et le Compas ;
    • la vérification de la Couverture de la Loge, tant extérieurement qu’intérieurement.
    • le dialogue entre le Vénérable Maître qui dirige nos Travaux et les deux Surveillants qui l’assistent ;
    • toutes les phrases qui nous rappellent nos devoirs et que nous sommes là pour travailler, pour chercher la Vérité, la Lumière ;
    • quelques planches musicales pour nous aider à méditer les paroles qui ont été prononcées, les actions qui viennent de se dérouler, des gestes forts qui viennent d’être posés ;
    • des coups de maillets pour marquer des moments importants ;
    • le mot sacré et le mot de passe ;
    • les batteries d’allégresse et d’acclamation ;
    • les déplacements du Maître des Cérémonies pour conduire et reconduire tout Frère appelé à se déplacer dans le Temple ;
    • la Chaîne d’union fraternelle dans un profond recueillement ;
    • la circulation du Tronc de Bienfaisance et du Sac aux Propositions…qui ne devrait pas être un moment identique à la mise «en récréation » de la Loge !
    • à tout moment, le respect du caractère sacré du Temple ;
    • la présence du Tableau de la Loge, des luminaires, des symboles, des bijoux fixes et des bijoux mobiles ;
    • le port des Gants blancs et du Tablier ;
    • pendant toute la Tenue, le respect du silence ;
    • la Fermeture des Travaux.

    Rien ne me paraît superflu. Tout me semble important. Je dirais même que tout est indispensable puisque prescrit par nos traditions et certaines dispositions par les plus hauts Dignitaires de l’Obédience.

    Reflets de mes recherches dans la littérature maçonnique

    Vers une définition du rituel

    Pour Raoul Berteaux, « on donne aujourd'hui le nom de « rituel » à l’ensemble des textes que l’on suit pour ouvrir et fermer les Travaux de Loge et pour conférer la Réception d’un Récipiendaire».

    Les rituels maçonniques se sont inspirés du théâtre romantique dans lequel l’action est jouée sur scène. Ils ont pris la forme d’un scénario de pièce de théâtre où les détails de régie sont fixés minutieusement. Le Vénérable Maître et les Officiers dignitaires qui l’entourent agissent comme des acteurs de théâtre.

    Le scénario doit être adapté à l’esprit du temps et à la mentalité du milieu culturel ambiant. C’est cette nécessité qui a justifié les aménagements des textes des rituels. Mais trop souvent les changements ont touché au caractère universel de l’enseignement  initiatique. Pourtant chaque génération a le devoir et la mission de rechercher l’essentiel et de dégager l’accessoire. L’essentiel doit être sauvegardé ou rétabli ; l’accessoire doit être aménagé.

    Mais définir le rituel revient aussi à dresser l’inventaire de ses composantes.

    C’est ainsi que A. Benuraud et C. Brugnaux considèrent tout rituel comme un symbole agi. Symboles et rituels sont inextricablement liés. Ces auteurs incluent dès lors dans le rituel :

    • le port du bandeau lors de l’interrogatoire ;
    • la banderole « vigilance et persévérance » accrochée au mur du Cabinet de réflexion ;
    • le Cabinet de réflexion lui-même, symbole de la grotte, de la caverne ;
    • la Chaîne d’union, symbole de fraternité et de cohésion de la Loge ;
    • la circulation dans la Loge, codifiée de manière différente selon les rites. Elle constitue un élément rituélique important pour le déroulement ordonné de la Tenue ;
    • la Colonne d’harmonie qui doit veiller à ce que la musique choisie fasse surgir des sentiments et donne corps aux rituels ;
    • les symboles du Cabinet de réflexion tel le Coq, le Crâne, la Faux, le Pain, le Sablier, le Sel, le Soufre ;
    • la Fermeture des Travaux ;
    • l’Initiation ;
    • les maximes reproduites sur les murs du Cabinet de réflexion ainsi que le célèbre acrostiche emprunté à la tradition alchimique occidentale «V.I.T.R.I.O.L.» ;
    • l’Ouverture des Travaux ;
    • le Travail en Loge qui est d’abord rituélique et symbolique mais aussi une condition pour toute augmentation de salaire (passage d’un degré à un autre).

    Edouard E. Plantagenet estime que « le rituel est un auxiliaire précieux pour l’Apprenti car si les épreuves lui ont appris le sens de l’action, les traditions rituéliques auxquelles il est invité à se soumettre en constituent positivement le moteur. Sous leurs différentes formes, elles lui dictent continuellement son devoir et l’incitent, sans cesse, à l’accomplir sans défaillance ».

    Cet auteur inclut dans le rituel les éléments suivants :

    le Mot sacré, le Mot de passe, le Signe d’ordre, la Marche, l’Ouverture et la Fermeture des Travaux, l’âge maçonnique, le Livre de la Loi, la Chaîne d’union et l’acclamation mais également les symboles rituéliques que sont  le Tablier et les Gants, les bijoux et les outils et enfin la Pierre brute.

    Pour Christian Guigue, le « rituel » vient du latin rituales libris ou livres rituels. Il définit un rituel comme un recueil contenant les différents rites ou actes célébratoires sacramentaux.

    Pour Jean Ferré, le rituel est l’ensemble des connaissances symboliques que l’on veut transmettre, leur formulation, leur mise en pratique : gestes, signes, paroles, mots, attouchements… Il constitue l’essence même de la cérémonie.

    Par glissement, le mot « rituel » signifie aussi le livre qui décrit le déroulement de la Tenue, qui permet de décorer le Temple, de fixer les rôles de chacun…

    Mais le mot « rituel » est aussi adjectif. Il convient donc de ne pas dire des agapes « rituéliques » – ce qui est un belgicisme – mais des agapes rituelles.

    Pour Bernard Baudouin, le rituel était à l’origine un cahier dans lequel étaient consignés les divers éléments qui concourraient à la bonne conduite d’une cérémonie. Par extension, le mot désigne aujourd’hui la cérémonie elle-même, avec tous les paramètres qui la composent, depuis les gestes, les signes, les paroles, les mots, les attouchements, etc…

    L’utilité du rituel

    Le rituel multiplie les suggestions verbales. Viennent s’y ajouter la suggestion visuelle des symboles rituéliques dont le rôle se borne à concrétiser certaines formules essentielles. Leur assimilation intégrale doit nous permettre d’aborder l’étude et l’interprétation des symboles initiatiques.

    Pour Raoul Berteaux, « tout rituel d’initiation maçonnique comporte des éléments structurels appartenant à deux domaines différents :

    • le premier concerne l’enseignement initiatique proprement dit. Il relève d’une tradition, d’un caractère sacré;
    • le second concerne la façon de le conférer. Il relève des us et coutumes du milieu culturel ambiant ».

    Pour Edouard E. Plantagenet, « le rituel est la lettre ; l’initiation est l’esprit. Le rituel est une route que jalonnent les bornes de la sagesse ; l’initiation est une échelle dont les échelons nous élèvent vers de nouveaux horizons ».

    Depuis la plus haute antiquité jusqu'à nos jours, les philosophes comme les psychiatres ont démontré que ce qui ordonne notre activité consciente n’est autre que le subconscient, force obscure cachée dans notre cerveau.

    Pour Alfred Binet, « la transformation d’une idée en acte est un fait psychologique régulier qui se produit toutes les fois que l’idée atteint un degré suffisant de vivacité. L’idée se produit par un travail subconscient à l’insu du sujet ».

    C’est donc l’idée de suggestion qu’il me faut finalement évoquer. Qu’est-ce que la suggestion ? La suggestion est la réalisation subconsciente d’une idée. L’idée qui tend à se matérialiser est celle sur laquelle l’attention s’est particulièrement concentrée.

    Luc Nefontaine qualifie la Franc-maçonnerie de société hautement symbolique avec un appareil rituel très développé. Elle apparaît tout autant comme une institution véhiculant un sens et des valeurs, par le biais des symboles et des rituels. Il n’y a pas lieu de subordonner les buts aux rites, ou vice-versa. Même dans nos loges dites « régulières », souvent plus formalistes que les loges qui ne sont pas reconnues comme telles, les rites n’en viennent jamais à masquer les buts.

    Pour Julien Behaeghel, le rituel est le symbole en action. Il est le verbe créateur du monde intemporel, créateur du nom qui donne vie et de l’espace sacré qui s’inscrit dans le présent éternel, cet espace qui définit le sens, le sens qui va de l’ombre vers la lumière, de l’Occident vers l’Orient, de l’inconscience vers la conscience – connaissance. Le sens est la lumière et le rituel n’a d’autre raison d’être que de faire jaillir la lumière, la lumière invisible de l’Esprit. C’est bien pourquoi certaines circumambulations se font dans le sens de la lumière, de l’Occident vers l’Orient. Dans le rituel maçonnique cependant, le sens de la circumambulation est inversé afin de garder le centre à sa droite ; autrement dit, le Maçon défie le temps par le rituel ; il l’inverse. C’est à l’envers du temps que se trouve la raison mystérieuse de notre devenir.

    Le candidat à l’Initiation devra donc faire le trajet inverse du trajet solaire pour recevoir la lumière : il ira de l’Occident à l’Orient… Et tous les déplacements en loge, toutes les circumambulations se feront de l’Occident à l’Orient en passant par le Nord, en tournant autour du centre afin de devenir le centre.

    C’est au centre de la loge que le Maçon dessine l’espace magique de sa création. Il trace le carré double (« carré long ») dont la diagonale contient le nombre d’or en puissance. Puis à la verticale de son tracé, il disposera les trois fenêtres grillagées…

    Dans le rituel, le son devient lumière, la lumière parole et la parole devient l’outil qui permettra à l’Initié d’inscrire la vision du Géomètre dans la pierre.

    Le Maçon fait trois pas sur les carrés noirs et blancs du Pavé mosaïque, passe entre les Colonnes, reçoit le Maillet et le Ciseau et frappe trois coups sur la pierre vibrante et le monde bascule, se renverse dans un autre temps, le temps du rituel et du symbole, le temps des bâtisseurs du Grand Temps, c’est-à-dire du temps hors du temps.

    Répéter inlassablement les mêmes paroles du rituel équivaut à sortir du temps profane. Il est alors éternellement midi, au zénith de la voûte étoilée du temple. Le rituel parlé ou chanté correspond d’une certaine façon aux semences verbales des mantras de l’hindouisme.

    Etablir le dieu dans son image, tel est bien le rôle du rituel, et en l’établissant dans son image, le chercheur de lumière le reçoit en lui. C’est la raison pour laquelle tout est fait et dit en loge à la gloire du Grand Architecte de l’Univers. C’est en son nom qu’est donnée l’Initiation. C’est en son nom que tout travail de Maçon commence et finit.

    Le rituel, par les questions et réponses des maîtres, organise le monde dans son ordre primordial.

    Pour Pierre Dangle, c’est le rituel qui donne corps au spirituel et réanime l’ensemble des forces créatrices.

    Les rituels initiatiques racontent la création en esprit par le jeu des symboles, véritables paroles de vie qui rendent présentes les fonctions rituelles remplies par les Frères.

    Ainsi les rituels relient-ils les symboles entre eux pour leur donner leur pleine et entière signification et nous permettre de les vivre.

    Participer aux rituels est un acte majeur pour tous les Frères de la Loge, et chaque rituel est une nouvelle naissance, à la fois de la Loge elle-même et de chacun de ses Frères.

    Selon Guy Boisdenghien, notre Ordre dispense des préceptes induisant à la connaissance réelle de soi par symboles, signes, emblèmes et paroles dont les significations transcendantales ne peuvent s’appréhender que par le moyen de l’Initiation et la progression du membre dans celle-ci. En effet, « progression » est un maître mot de l’Initiation car les rituels ne transmettent pas de façon linéaire. Ils agissent par projections dans le sens psychologique de ce mot. A travers le rituel, le Frère ressent dans des gestes, des paroles et des modèles symboliques des états affectifs qui lui sont propres. Ces états affectifs vont progressivement pénétrer au plus profond de son être, le modifier en son centre spirituel et, peut-être, provoquer une transmutation, un changement de nature.

    Chaque degré s’appuie sur un rituel d’Initiation et un autre de Travaux ordinaires. Le rituel détaille l’acte cérémoniel qui se présente en un ensemble de symboles vécus, réglés et mis en scène dans une forme définie. Les rituels ont donc pour fonction de placer les participants dans une atmosphère initiatique frappant l’imagination, les sentiments et l’intellect. Ils requièrent de chaque Frère une adhésion effective car tout rituel ne peut être compris sans la volonté de percer l’esprit qui y préside.

    Le but du rituel d’Ouverture est de provoquer la rupture du temps et de l’espace. La modification met en place un autre espace atemporel et aspatial.

    Le rituel rompt tant avec le temps historique qu’avec notre espace environnant. Mais pendant que les Frères, durant la Tenue, sont conduits par le rituel à participer à un moment atemporel, les heures continuent à s’égrener en dehors de la Loge. La Tenue ne peut donc s’achever sans provoquer une nouvelle rupture visant à réinsérer le temps profane.

    Ma conclusion provisoire

    Cette recherche relative à l’importance du rituel me permet de dire que le rituel nous dicte inconsciemment nos devoirs. Il nous suggère tout d’abord d’apprendre à nous connaître nous-même en tant qu’Apprenti, de travailler à la construction de notre propre Temple puis à celle du Temple de l’Humanité.

    Il nous incite à pratiquer le symbolisme et à étudier les symboles, ce qui devrait nous aider dans notre recherche de la Vérité.

    Le rituel nous suggère encore de vouloir la justice, d’aimer nos Frères, de pratiquer la fraternité, la bienfaisance et de nous soumettre à la Loi. Il nous impose aussi de nous taire devant les profanes.

    La première version de cette planche avait été tracée à l’époque où j’étais encore un jeune Apprenti !

    Il me semble l'avoir bien fait évoluer.

    R :. F :. A. B.

    Bibliographie 

     

    Berteaux Raoul - La symbolique au grade de Compagnon

    Editions Edimaf, Paris, 1986 - Pages 69 à 77

     

    Berteaux Raoul - La symbolique au grade d’Apprenti

    Editions Edimaf, Paris, 1986 - Pages 88 et 89

     

    Boucher Jules - La symbolique maçonnique

    Editions Dervy, Paris, 1995 - Pages 186 à 192 ; 203 ; 216 ; 311

     

    Nefontaine Luc - Symboles et Symbolisme dans la Franc-maçonnerie

    Tome 2 - Editions de l’U.L.B., Bruxelles, 1994 - Pages 105 ; 109 à 111

     

    Plantagenet Edouard E.

    Causeries initiatiques pour le travail en chambre de Compagnons

    Editions Dervy, Paris, 1994 - Pages 122 à 126

     

    Plantagenet Edouard E.

    Causeries initiatiques pour le travail en loge d’Apprentis

    Editions Dervy, Paris, 1994 - Pages 72 à 96


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