• * Le Rite Écossais Rectifié

    Introduction

    Je vous invite à consulter la planche "Les Rites Écossais" pour les précisions relatives aux mots "rite" et "écossais".

    Le Rite Écossais Rectifié

    D'où provient le Rite Écossais Rectifié ?

    Le Rite Écossais Rectifié ou Régime Écossais Rectifié – en abrégé « R.E.R. » – est   un rite maçonnique d'essence chrétienne, fondé à Lyon en 1778. Commençons par en examiner les circonstances.

    Alors que naissait, en Angleterre et en France, une Franc-maçonnerie souchée sur la tradition du métier de constructeur de cathédrales, se créait en Allemagne une Maçonnerie qui se prétendait l’héritière de la Tradition templière.

    Il s’agissait de la « Stricte Observance Templière », un système de hauts grades maçonniques fondé par le baron Karl Gotthelf von Hund. Celui-ci prétendait avoir reçu son initiation de Charles-Edouard Stuart, roi d’Ecosse en exil.

    Dans ce système allemand, l'aspect chevaleresque primait absolument sur l'aspect maçonnique, car il se voulait non seulement l'héritier, mais le restaurateur de l'ancien Ordre du Temple aboli en 1312.

    La « Stricte Observance Templière » a très rapidement joui d’un grand prestige outre-Rhin. C’est dans cette obédience que furent initiés des Frères aussi célèbres que Goethe, Mozart et Haydn.

    Des Maçons français avaient adhéré à cette Maçonnerie allemande puis avaient créé en France des Loges et Chapitres placés sous la juridiction de la Stricte Observance Templière.

    En 1764, au Convent d’Altenberg, l’authenticité des déclarations du baron von Hund sur l’origine de ses pouvoirs maçonniques fut mise en question. Le baron von Hund prétendait en effet se référer à des « Supérieurs inconnus » dont il ne donna jamais les noms et dont l’existence même fut mise en doute.

    Les Frères décidèrent qu’ils ne se soumettraient plus qu’à des responsables connus et librement choisis. C’est ainsi que ce Convent d’Altenberg rejeta catégoriquement l’obéissance à des supérieurs inconnus, nomma de nouveaux responsables pour les provinces d’Allemagne et simplifia l’organisation administrative de la S.O.T.

    C’est à cette époque que naît probablement l’idée centrale de toute la vie de Jean-Baptiste Willermoz et qu’il s’efforcera de mener à bien en dépit de la brutale interruption des activités maçonniques causée par la Révolution d’abord, et la Terreur ensuite. Cette idée est celle de la réforme spirituelle de l’Ordre maçonnique, par un retour aux sources authentiques qu’il semblait avoir abandonnées.

    Vers le milieu du 18ème siècle, la Maçonnerie française connaissait en effet des déviations et des innovations blâmables. C’est pourquoi certains Frères de la région lyonnaise ont décidé de retourner à ce qu’ils considéraient comme la véritable Maçonnerie des origines. Les Frères lyonnais et strasbourgeois ont alors préparé ensemble, à l’intention de trois provinces françaises, les rituels et les textes réglementaires qui allaient donner naissance au Rite Écossais Rectifié.

    Les principaux artisans de cette réforme furent le lyonnais Jean-Baptiste Willermoz et le strasbourgeois Jean de Turkheim, chacun entouré d’une petite équipe de Frères. Ils arrivèrent au Convent des Gaules avec leur projet de réforme bien préparé et, malgré certaines oppositions, parvinrent à faire adopter le « Code maçonnique » auquel ils ajoutèrent une « Règle maçonnique ».

    Cette réforme, appelée fréquemment « Réforme de Lyon », menée au cours des Convents de 1778 à Lyon et de 1782 à Wilhelmsbad a abouti à la création du Rite Écossais Rectifié en France, et aussi, peu de temps après, en Italie où Willermoz avait un solide contact. Le Convent de Wilhelmsbad a décidé de refondre les rituels et les règlements qui seront désormais exclusivement qualifiés de « rectifiés ».

    Un peu plus tard, en Allemagne, la « Stricte Observance Templière » s’est éteinte.

    Tentons à présent de synthétiser pourquoi on qualifie ce Rite Écossais de « Rectifié » ?

    Pourquoi « Rectifié » ?

    Notre B.A.F. Jean Van Win, m’a permis de mieux comprendre le sens de l’adjectif « rectifié » qui est synonyme de « réformé ». Il vient du verbe latin « rectificare », c’est-à-dire redresser, remettre dans le droit chemin. Le R.E.R. se dit donc réformé, rectifié par rapport à ce qu’était devenue la Maçonnerie française à l’époque de Jean-Baptiste Willermoz !

    Notre B.A.F. Roland Bermann m’avait déjà mis sur la piste : « Rectifié » est le terme qui fut choisi en 1778 pour désigner notre Rite qui se voulait une refondation écartant toutes les dérives constatées et assez bien décrites dans le préambule du « Code des Loges réunies et rectifiées de France ».

    Alors, en quoi consiste la réforme ou la rectification du Rite ?

    La réforme du Rite Écossais Rectifié

    La réforme du R.E.R. est issue de la volonté de Willermoz et de ses amis, de restaurer, dans un contexte délabré et chaotique, une Franc-maçonnerie française et si possible européenne, renouant avec son passé et ses fondements chrétiens et chevaleresques.

    J’ai essayé de vous la synthétiser de la manière suivante :

    1. La Maçonnerie nouvelle est une société qui cultive la morale et la religion, qui transcende celle des églises particulières.
    1. Cette Maçonnerie se réfère aux principes les plus purs du christianisme qui deviennent assez semblables à ceux du droit naturel.
    1. Cette réforme aboutit à une synthèse et à une simplification : elle revient aux origines chrétiennes de la Maçonnerie, tout en écartant avec insistance les éléments hermétiques et alchimistes, dont Willermoz avait horreur.
    1. Les doctrines martinésistes perdent néanmoins leur poids dans le Régime rectifié, qui prend désormais une courbe nettement maçonnique et chevaleresque, avec une tendance finale proche d’une gnose johannique, c’est-à-dire d’une gnose chrétienne.

    Pour élaborer le Régime Écossais Rectifié en 1778, Jean-Baptiste Willermoz y a intégré des éléments de l'ordre des « Elus Cohen » et a renoncé à l'héritage templier. Il s'est inspiré de différents systèmes initiatiques existant à l'époque, à savoir :

    1. l'Ordre des Chevaliers Maçons Élus Coëns de l'Univers auquel se rattache le nom de Martines de Pasqually,
    2. la Stricte observance templière, Maçonnerie chevaleresque initialement établie en Allemagne milieu du 18ème siècle puis étendue au reste de l'Europe,
    3. l'Écossisme maçonnique, c’est-à-dire les divers Hauts Grades maçonniques dont l'organisation n'était pas encore formalisée à cette époque,
    4. la Maçonnerie bleue en trois grades (Apprenti, Compagnon, Maître) telle que pratiquée par la Franc-maçonnerie française à cette époque-là, c’est-à-dire au G.O.D.F. et qui est devenue l'actuel Rite Français.

    Depuis, les rituels du R.E.R. n'ont pas ou que peu évolué.

    Le Rite Écossais Rectifié est donc le résultat d'une évolution issue de la réforme de Dresde de 1774, jusqu'à la dernière révision approuvée par les Frères Lyonnais au Convent des Gaules de 1778.

    Mais quelles sont les caractéristiques essentielles du Rite Écossais Rectifié ?

    Les caractéristiques principales du R.E.R.

    Une question me paraît essentielle parce qu’elle est régulièrement posée et fait l’objet de beaucoup de discussions : le Rite Écossais Rectifié est-il chrétien ?

    Le Rite Écossais Rectifié semble en effet avoir un caractère chrétien mais si tel est le cas, ce caractère s’affiche comme non dogmatique et renvoie au christianisme primitif, voire judéo-chrétien, au travers de la composante martinésiste. Ce caractère tient à l’esprit du christianisme très dépouillé très proche du message originel du Christ, se référant à la loi d’Amour, mais sans typologie confessionnelle. C’est un rite de pensée, spirituelle et théosophique.

    Disons que le R.E.R. est un rite d'essence chrétienne et qu’il a pour doctrine sous-jacente le « Traité de la réintégration des êtres », de Martinez de Pasquali. Si certains d’entre nous affirment, haut et fort, que le Rite Écossais Rectifié est chrétien, pour les responsables de notre obédience, ce christianisme est admis soit dans un sens strict faisant référence à la Sainte Trinité et à l'Incarnation du Verbe, soit dans un sens plus large du terme, c'est-à-dire sans référence aux dogmes de l’Eglise catholique.

    Plus que déiste, ce rite est franchement théiste, ce qui explique ses problèmes à l’époque du scientisme triomphant. Pour le pratiquer, il faut croire en Dieu. Non seulement les Trois Grandes Lumières y sont présentes, mais surtout, le Volume de la Loi Sacrée contient la volonté révélée du Grand Architecte de l’Univers évoqué dans les rituels. Le caractère chrétien du Rite Écossais Rectifié est le résultat d’un choix délibéré et raisonné qui fut fait à l’époque de sa fondation.

    Le « Code des Loges Réunies et Rectifiées » de 1778 déclare qu’ « aucun Profane ne peut être reçu Franc-maçon s’il ne professe la religion chrétienne ». Et la formule de notre serment comporte l’engagement « d’être fidèle à la sainte religion chrétienne ».

    Rappelons que tous les rites étaient chrétiens au 18ème siècle et que toutes les Loges symboliques régulières sont des Loges de Saint-Jean ; précisons que c’est lui, saint Jean, qui inventa l’expression « Bien Aimé Frère » et que les Maçons réguliers prêtent traditionnellement leurs serments sur l'Evangile de saint Jean, cérémonial que le Rite Écossais Rectifié a conservé depuis 1778, et cette tradition a également été maintenue dans toutes les Loges de la G.L.R.B.

    L'Ordre prescrit à ses membres non seulement la profession de la religion chrétienne, mais aussi une bienfaisance active envers tous les hommes ainsi que le respect de toutes les croyances et de toutes les idées et la défense des opprimés.

    La deuxième caractéristique du Rite Écossais Rectifié est d’avoir un enseignement initiatique explicitement énoncé au fil de l'avancement de l'impétrant. Et cet enseignement prend pour fondement la doctrine chrétienne traditionnelle. Il incite l'homme, qui est image de Dieu, à retrouver sa ressemblance originelle avec son Créateur par des symboles, des maximes et des discours.

    Se déclarer athée n’est pas compatible avec les prescriptions de la Maçonnerie régulière, donc avec celles de la G.L.R.B., et encore moins avec l’esprit et la finalité du R.E.R.

    La finalité du Rite Écossais Rectifié

    Précisons quelle est cette finalité : aider l’homme « déchu » à vivifier, par la voie de l’Initiation, la part de divinité qui demeure en lui après ce que l’on appelle symboliquement « la Chute », et lui donner les moyens, tel le Phénix renaissant de ses cendres, de réintégrer sa « nature divine » originelle.

    Pour être reçu au sein d’une Loge « Rectifiée », faut-il donc croire en cette nature divine originelle de l’Homme ? Certains Frères adhèrent profondément à la doctrine du Rite ; d’autres se bornent à la respecter et à tenter de la comprendre. Il ne nous est pas demandé de rendre compte de nos convictions intimes. Nous sommes seuls juges de leur adéquation avec le rite ; nous sommes seuls juges de notre capacité ou de notre incapacité à poursuivre nos efforts dans l’Ordre Intérieur. Nous n’avons pas à nous juger les uns les autres. Aussi ne le faisons-nous pas. Il n’est qu’un seul Juge…

    Une autre question se pose : faut-il être nécessairement chrétien pour fréquenter une Loge rectifiée belge ? Non, il faut tout simplement satisfaire aux exigences de la G.L.R.B., c'est-à-dire admettre que « l’obédience affirme l’existence de Dieu ». Les convictions religieuses ou philosophiques des candidats ne regardent finalement qu’eux-mêmes.

    Mais alors pourquoi trouvons-nous un rite chrétien dans une Franc-maçonnerie qui se veut universaliste ?

    En d’autres termes, comment un rite maçonnique peut-il se revendiquer d’une seule religion ou croyance, voire d’un seul mythe, alors que la Franc-maçonnerie est par définition universaliste et constitue le centre d’union de toutes les croyances ?

    Qu’il me suffise de rappeler que :

    • la Franc-maçonnerie britannique et protestante est devenue universaliste et s’est ouverte à toutes les religions depuis 1813, date de la réconciliation et de l’union entre la Grande Loge des Anciens et celle des Moderns ;
    • en France, dès ses débuts en 1730, la Franc-maçonnerie était très majoritairement fréquentée par des catholiques apostoliques et romains, et que toutes les structures de l’Etat étaient soumises au pouvoir de l’Eglise catholique ;
    • enfin, en 1813 et sous Napoléon, la Franc-maçonnerie française est restée chrétienne par fidélité à ses origines sociologiques propres mais aussi par loyauté envers les valeurs qui ont constitué l’Ordre maçonnique moderne en 1717.

    Tentons à présent de préciser la nature du caractère chrétien du Rite Écossais Rectifié.

    La nature du caractère chrétien du Rite Écossais Rectifié

    Les sources spirituelles du Rite Écossais Rectifié sont :

    • d’une part, la doctrine « ésotérique » de Martinez de Pasquali dont l'essentiel porte sur l'origine première, la condition actuelle et la destination ultime de l'homme et de l'univers ;
    • d’autre part, la tradition chrétienne indivise, nourrie des enseignements des Pères de l'Eglise avec comme fondement la foi en la Sainte Trinité et en la divino-humanité de Jésus-Christ.

    Bien que certains prétendent le contraire, ces deux doctrines, non seulement ne se contredisent pas, mais se corroborent l'une l'autre. Tous les textes prouvent la parfaite orthodoxie, au regard de l'ensemble des confessions chrétiennes, du Rite Rectifié, qui s'occupe, non de ce qui divise les chrétiens, mais de ce qui les réunit.

    Le christianisme du Rite Écossais Rectifié n’apparaît donc pas comme hérétique. Ni Willermoz ni Martinez n’étaient des théologiens mais ils étaient tous deux de bons catholiques traditionnels.

    Jean-Baptiste Willermoz, Louis-Claude de Saint-Martin et Martinez de Pasquali sont considérés comme les « Pères Spirituels » du Rite. Pour en faire partie, il faut soit être chrétien, soit accepter sans réserve son caractère chrétien.

    Jean-Baptiste Willermoz est resté davantage attaché au christianisme traditionnel que Martinez de Pasquali et Louis-Claude de Saint-Martin mais il a redéfini nombre d’articles de foi. Le résultat est un rite chrétien qui se situe en dehors de toute orthodoxie ecclésiale.

    Je me suis personnellement longtemps demandé s’il fallait qualifier le Rite Écossais Rectifié de « chrétien » ou de « christique ». L’adjectif « chrétien » est relatif au christianisme. Il qualifie ce qui appartient à l’une des religions issues de la prédication du Christ. L’adjectif « christique » est relatif à Jésus-Christ. Il concerne la personne du Christ. Si quelques-uns ont nié l'existence de Jésus, personne n'a pu nier l'existence de la doctrine christique : c'est là le point essentiel.

    Chrétien ou christique, n’est-ce pas un peu jouer sur les mots ? La littérature maçonnique laisse apparaître uniquement le terme « chrétien » pour caractériser le Rite Écossais Rectifié.

    Nous dirons donc sans réserve que le Rite Écossais Rectifié, depuis sa création, n'a eu de cesse d'affirmer son caractère chrétien qui est, non point d'exclure, mais au contraire de rassembler en son sein tous ceux pour qui le Christ est bien le Fils de Dieu.

    Le Rite Écossais Rectifié n'a jamais eu la prétention d'être le seul Rite maçonnique chrétien mais, compte tenu de sa spécificité doctrinale, qui consiste en un ésotérisme initiatique chrétien, il estime être un enrichissement pour la Maçonnerie universelle.

    Pour en terminer avec le caractère chrétien du R.E.R., j’aimerais rappeler quelle est la doctrine ou le message du Christ car il me semble qu’on ne l’évoque pas assez.

    Le message du Christ

    Le Dieu chrétien est Amour et non terreur et domination. Il aime l’humanité entière. La morale chrétienne contient l’amour des ennemis, le courage de la vérité, le désintéressement, la responsabilité de l’existence, la hiérarchie des valeurs, le combat pour la liberté, la volonté de paix entre les hommes : aime Dieu de toutes tes facultés et, en fonction de cet amour, aime le prochain comme toi-même.

    Le caractère chrétien du R.E.R. ne peut être altéré. Le R.E.R. est et reste un rite chrétien mais il doit être assorti de toutes les nuances qu’implique son exercice dans la société du 21ème siècle. Celle-ci n’est plus celle du 18ème siècle. L’évolution de la société et la structuration obédientielle de la Maçonnerie nécessitent de nos jours le placement des trois grades symboliques sous l’autorité d’une Grande Loge Régulière universellement reconnue.

    Le caractère chrétien du R.E.R. doit être scrupuleusement préservé, en dépit des incompréhensions dues à l’ignorance.

    Ce qui caractérise le Rectifié n’est pas uniquement son caractère chrétien, et ce caractère n’est pas une exclusivité du Rectifié.

    Le R.E.R. est un rite extraordinairement homogène et cohérent. Il bénéficie d’une grande richesse ésotérique et symbolique. Il dévoile progressivement son enseignement en dehors de toute contrainte dogmatique ou confessionnelle, mais dans un cadre chrétien, ouvert à tout Maçon régulier comme à tout Profane croyant, animé d’un vrai désir de progression spirituelle et respectueux du caractère chrétien du rite dans son Esprit et non dans sa lettre.

    Pour terminer l’exposé de cette recherche, j’examinerai enfin quelle est la méthode du Rite Écossais Rectifié.

    La méthode du Rite Écossais Rectifié

    Le Rite Écossais Rectifié est une voie particulière, spécifique, au sein de la Maçonnerie. Tout y est donné dès le premier grade. Mais sa plénitude ne deviendra évidente que beaucoup plus tard, et rien n’est accessible directement sans effort.

    La pédagogie propre au Rite Écossais Rectifié consiste en effet à tout nous offrir dès l’abord, mais en le présentant de telle façon que nous soyons contraints d’effectuer un réel travail personnel qui seul peut être un facteur de progrès sur la voie de la réconciliation d’abord, préalable à celle de la réintégration de l’être.

    Le Rite Écossais Rectifié joue de la dialectique du « caché – révélé » propre à tous les véritables enseignements ésotériques et initiatiques depuis les temps les plus reculés.

    Tout est dit dès le premier grade, sans l’être réellement. Tout se trouve derrière un voile qu’il faut faire l’effort d’écarter pour approfondir et assimiler chaque donnée.

    Chaque nouvelle étape vient préciser l’enseignement déjà reçu.

    Tout n’est accessible que par l’effort du Cherchant qui devient Persévérant, ce qui le conduira nécessairement à devenir Souffrant. Car chaque étape provoquera des remises en question de croyances et d’acquis, ce qui n’est jamais facile à faire.

    Au désir, il faudra joindre le courage et l’intelligence du cœur, celle qui conduit à la compréhension intime.

    R:. F:. A. B.

    Bibliographie

    Baudouin Bernard - Dictionnaire de la Franc-maçonnerie

    Editions De Vecchi, Paris, 1995

     

    Chevallier Pierre - Histoire de Saint-Jean d’Ecosse du Contrat Social – Mère Loge Écossaise de France 

    Editions Ivoire-Clair, Groslay (France), 2002

     

    Ferré Jean - Dictionnaire symbolique et pratique de la Franc-maçonnerie

    Editions Dervy, Paris, 1994

     

    Ferré Jean - Dictionnaire des symboles maçonniques

    Editions du Rocher, Monaco, 1997

     

    Guigue Christian - La formation maçonnique

    Editions Guigue, Mons-en-Baroeul, 2003

     

    Lhomme Jean, Maisondieu Edouard, Tomaso Jacob

    Dictionnaire thématique illustré de la Franc-maçonnerie

    Editions du Rocher, Monaco, 1993

     

    Mondet Jean-Claude - La Première Lettre - L’Apprenti au Rite Écossais Ancien et Accepté

    Editions du Rocher, Monaco, 2007

     

    Schnetzler Jean-Pierre - La Franc-maçonnerie comme voie spirituelle

    De l’Artisan au Grand Architecte

    Editions Dervy, Paris, 1999

     

    Ursin Jean - Création et histoire du Rite Écossais Rectifié

    Editions Dervy, Paris, 1993 ou 2004 


  • Commentaires

    1
    luxafrica
    Lundi 22 Août 2016 à 14:04
    bonjour à tous le site est trés interressant et je voudrait patr là rencontré des t.c.f. abonnées au site
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