• * Le franchissement de la Porte basse

    Introduction

    Le glossaire général du symbolisme maçonnique, présent sur un « site Internet », nous indique que la « Porte du temple », placée entre les deux Colonnes, est un symbole particulièrement parlant et que, pour subir son Initiation, le Profane pénètre dans la Loge par la « Porte basse ».

    Le rituel maçonnique veut en effet que le candidat à l’Initiation soit obligé de se courber lors de sa première entrée dans la Loge. Bien que cette attitude puisse nous inciter à faire preuve d’humilité, il ne s’agit pas d’humilier le candidat, mais de lui signifier qu’il meurt à la vie profane pour renaître à une vie nouvelle.

    La Porte basse est un passage obligé pour tout Récipiendaire dûment préparé, ni nu ni vêtu, parfois avec une corde autour du cou (gestuelle appliquée dans certaines Loges pratiquant le Rite Écossais Ancien et Accepté) ou parfois même les mains enchaînées.

    Ce symbole de la Porte a de nombreuses significations que je vais tenter de développer dans  cette recherche.

    Ces premières considérations m’ont déjà permis de répondre à deux premières questions : « Quand franchit-on la Porte basse ? » et « Pourquoi la franchit-on ? ».

    Nous pouvons aisément comprendre que cette gestuelle ne concerne que le Profane qui a frappé à la Porte de la Loge. Le Vénérable Maître, au nom de tous les Frères, lui en a permis l’accès. Et la Porte lui a été ouverte.

    L’objectif de la présente planche est d’examiner comment se passe concrètement le franchissement de la Porte basse et de dégager le symbolisme de cette scène.

    Mais avant tout, je voudrais signaler que dans la littérature maçonnique, certains auteurs utilisent l’expression la « Porte du temple ». Prenons plutôt l’habitude de dire « la Porte de la Loge », afin d’être en conformité avec les indications de notre Rite moderne (belge) adoptées par la Grande Loge Régulière de Belgique : la Loge n'étant pas le Temple, il faut éviter de parler du « Temple », de « la Porte du Temple », etc. Le Temple n'est mentionné que lorsqu'il est fait allusion au Temple de Salomon.

    La Porte de la Loge est le lieu d’accès qui marque la limite entre l’enceinte sacrée et le monde profane. Elle est située à l’Occident, là où le Soleil disparaît, entre les Colonnes « J:. » et « B:. ».

     

    Le franchissement de la porte basse

    Après lui avoir bandé les yeux pour quitter le Cabinet de Réflexion, le candidat est amené au Parvis, avec l’aide du Maître des Cérémonies. Portant une chemise blanche laissant bras et sein gauche découverts, le genou droit nu et le pied gauche nu dans une pantoufle, le candidat est ainsi amené face à la Porte de la Loge. C’est ainsi que, « ni nu ni vêtu », les yeux bandés (et même une corde au cou au Rite Écossais Ancien Accepté) le candidat se présente à la Porte de la Loge.

    Pour se mouvoir, il est à présent entièrement dépendant de celui qui voudra bien ne pas le laisser choir ! Au Rite moderne, c’est soit au parrain du candidat, soit au Maître des Cérémonies que revient le devoir de le mener vers les épreuves qui l’attendent.

    Privé de la vue pour un certain temps, ses autres sens devraient être stimulés davantage car, dès cet instant, il a à éprouver et à entendre. Son regard d’aveugle se tourne vers l’intérieur mais au cours de la cérémonie, il n’a pas vraiment le loisir de regarder en lui-même. Il en aura le souvenir, plus tard.

    Pour pouvoir pénétrer dans la Loge, le Maître des Cérémonies frappe violemment, en profane, sur la porte et fait savoir qu’il demande l’entrée pour un profane « né libre et de bonnes mœurs qui demande à être reçu Franc-maçon ». A ce dialogue qui  lui semble lointain, le candidat ne comprend pas grand-chose, si ce n’est qu’il a acquis le droit d’entrer. C’est par trois grands coups (parfois un seul) qu’il obtient l’entrée de la Loge. Puis il entend la porte s’ouvrir à grand fracas.

    L’entrée de la Loge est une marche à la rencontre du soleil, vers l’Orient. Elle est le lieu de passage entre deux mondes. Elle est la limite entre l’enceinte sacrée et le monde profane. Elle signale le passage et invite à la franchir.

    La Porte de la Loge est très basse et le passage est difficile. En réalité, des mains le font se baisser pour passer sous la canne du Maître des Cérémonies tenue horizontalement par les deux Surveillants. Le Récipiendaire doit se faire tout petit, se laisser pousser ou tirer. Il doit vivre sa « renaissance ». La Porte basse est un passage obligé pour le Récipiendaire dûment préparé. Il se redresse, avance et s’arrête bientôt, parfois stoppé par ce qu’il sent sur sa poitrine (Au Rite Écossais Rectifié, c’est la pointe de l’épée du Second Surveillant).

    Cette entrée n’est certes pas banale. Elle est loin d’être discrète car elle est précédée de trois grands coups frappés à la porte. Plus tard, l’Apprenti apprendra – dans le « Tuilage » – qu’il a été introduit dans la Loge par « Trois Grands Coups » qui signifient « demandez et vous recevrez ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira ». Il s’agit évidemment d’une référence à l'Evangile de Luc, qui met textuellement cette phrase dans la bouche de Jésus qui la complète par « Car quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; et à qui frappe on ouvrira » (Lc, XI, 9, 10).

    Dans l’esprit maçonnique, nous constatons toute l’importance de la démarche volontaire. Si l’on demande, on reçoit ; mais si l’on veut recevoir, il faut demander. Rien ne vient tout seul, et en particulier la Vérité, qui ne se révèlera pas d’elle-même. Il faudra la chercher, la débusquer là où elle se cache, c’est-à-dire en des endroits où l’on ne s’attendait pas à la trouver.

     

    La manière de franchir la Porte basse

    Placés dans la même situation de simplicité et sur pied d’égalité, tous les Profanes franchissent la Porte basse dans la même situation, qu’ils soient notables, riches ou pauvres. Et pour certains Récipiendaires, ce franchissement peut paraître difficile car il implique de se baisser, de s’abaisser, de faire preuve d’humilité.

    Le Récipiendaire est invité à baisser la tête, à passer en boule comme le fœtus au moment de la naissance. C’est pourquoi, après la prestation de serment, l’appellation de « Néophyte » est tout à fait justifiée : « néophyte » signifiant « qui devient une nouvelle plante ».

    Cette position de passage invite à la concentration sur soi, nécessaire à un passage difficile. Accéder à la Loge demande de passer par la Porte étroite. Le Récipiendaire est libre de son choix, bien qu’entravé en apparence dans sa démarche.

    Franchir une porte donne accès vers autre chose. La Porte de la Loge n’est-elle pas basse pour indiquer la difficulté de passer du monde profane au monde initiatique ? Le sentiment qui domine le monde profane est bien souvent l’orgueil, la soif d’avoir et de pouvoir.

    Chacun se considérant comme le centre du monde, rapportant tout à son ego, ne jugeant les évènements qu’en fonction des répercussions sur sa situation individuelle, voulant plier le monde à ses conceptions étroites et égoïstes, sans se préoccuper du sort de l’humanité. Frapper à la Porte de la Loge, franchir la Porte basse, c’est un début de prise de conscience de l’état d’ignorance dans lequel on est, et de la nécessité d’un guide.

    Le franchissement de la Porte de la Loge maçonnique correspond au passage du domaine profane à celui du sacré. Cette porte qui permet l’accès à un changement d’état fait penser aux portes de la naissance et de la mort, franchissements inéluctables et imposés, alors que celui de l’Initiation est choisi librement. Toutefois celui qui est Initié par l’épreuve de la mort, éprouvée en ce monde par anticipation, a le privilège par cette connaissance, de s’affranchir de toutes les peurs.

    Le fait d’avoir franchi la Porte de la Loge ne signifie pas que l’on est Initié. Tout le travail reste à faire ! Refranchir la porte en sens inverse doit permettre, dans le cadre d’une extériorisation ou d’un engagement extérieur dans la société, de transmettre à bon escient la Lumière reçue.

    Par extension, la Loge est aussi une porte. A plusieurs titres, porte des dieux, porte des hommes. Par l’une, le ciel descend sur la terre, par l’autre, les hommes remontent au ciel. La Porte des dieux est le Solstice d’hiver, la Saint Jean d’hiver, la période de Noël, le moment où le soleil va reprendre sa course ascendante et où Jean l'Évangéliste se tourne vers le haut pour louer le ciel. La Porte des hommes correspond, elle, au Solstice d’été, lorsque le soleil commence à descendre, à la Saint Jean-Baptiste, à la fin du mois de juin. A la fois jour le plus long et nuit la plus courte. La Porte du temple dite porte d’entrée est aussi porte de sortie car sa fonction est double.

    La Porte basse n’est pas sans analogie avec la porte étroite dont parle Jésus dans le Sermon sur la montagne[1] :

    « Entrez par la porte étroite. Large, en effet, et spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et il en est beaucoup qui s’y engagent ; mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la vie, et il en est peu qui le trouvent ». (Mt, VII, 13 – 14)

     

    Approche du symbolisme des trois coups

    Pour éviter toute connotation religieuse dans l’extrait de la parole biblique (Lc, XI, 9, 10), le rituel précise que l’objet des demandes, c’est la Lumière.

    Le candidat demande et recevra la Lumière. Le candidat cherche et trouvera la Vérité. Le candidat frappe à la Porte de la Loge et celle-ci s’ouvrira.

    Les Trois Grands Coups martelant symboliquement les trois demandes sont, dans la pratique, parfois réduits à un seul (au Rite Écossais Ancien Accepté), car frapper trois coups reviendrait à frapper en Initié. Sauf si ces trois coups sont bien espacés et non à l’image de la batterie du grade d’Apprenti (au Rite moderne).

    Coup unique ou trois coups, ce geste porte en lui toute la quête du postulant. Il sous-entend que c’est là qu’il cherchera Lumière et Vérité mais qu’il ne trouvera que le chemin qui conduit vers elles.

     

    Approche du symbolisme de la Porte de la Loge

    La Porte s’est donc ouverte avec grand fracas. La réponse aux Trois Grands Coups qui marquaient la quête du Postulant (peut-être désespérée et angoissée) est elle-même bruyante. Le Postulant ne fait pas une entrée furtive par une porte entrebâillée. Son entrée dans le monde de la Connaissance est au contraire tonitruante. Elle ne se fait pas sur un tapis rouge à travers deux battants largement ouverts. Il lui faut franchir la Porte Basse, profondément courbé, par humilité et respect.

    Il est « ni nu, ni vêtu », mais en situation intermédiaire, en train d’effectuer un rite de passage, comme le font encore les jeunes gens de nombreuses tribus africaines, de l’enfance à l’adolescence. Mais pour le Postulant, il s’agit de passer de l’état profane à l’état d’Initié. Ces deux états sont représentés par le monde d’où il vient et le monde dans lequel il va pénétrer. La transition est marquée par cette Porte Basse.

    On peut considérer qu’il s’agit d’un véritable accouchement. Le futur Initié a été en gestation dans l’œuf philosophique, au sein de la terre mère, le Cabinet de Réflexion.

    Il naît à sa nouvelle vie à travers ce passage étroit, se trouvant dans l’état du nouveau-né, bien désarmé et démuni dans un monde qu’il ne connaît pas et ne comprend pas.

    Ce qu’il va vivre lors de la cérémonie représente alors sa petite enfance au cours de laquelle, totalement dépendant, il découvrait le monde.

    L’état d’Apprenti qui suivra correspondra à celui de l’enfance. La loge dans laquelle il fait son entrée sera sa « Loge mère », celle qui l’aura fait naître et avec laquelle il gardera des liens affectifs très forts tout au long de sa vie maçonnique.

    Ce symbole qu’est la Porte de la Loge a de nombreuses significations. Il est demandé au Profane de franchir une porte qu’il ne voit pas. Franchir cette porte ne se résume pas seulement à un déplacement dans l’espace : cela devient un acte symbolique qui doit être mûrement réfléchi et accompli en parfaite connaissance de cause.

    La porte basse suppose la délimitation volontaire de lieux comme d’espaces différents, du profane au sacré. Elle a une fonction de protection ; elle donne ou interdit l’accès à autre chose, à un autre lieu, une autre connaissance ; ainsi, la porte fermée est une protection du lieu sacré.

    Le postulant accomplit un réel passage d’une vie à l’autre entre la matrice qui l’a porté et la Loge dont il ignore encore tout. Et pour marquer de façon indélébile la difficulté de ce nouvel accouchement, c’est courbé, presque rampant, qu’il passe la porte comme s’il sortait d’une trappe avant de pouvoir, enfin, se relever et retrouver sa stature proprement humaine.

    Cette pratique existait déjà aux premiers temps de la Franc-maçonnerie comme l’attestent certains documents du début du 18e siècle.

    « Ni nu ni vêtu », le postulant pénètre dans la Loge entre deux états : l’état de nature et l’état social, ni tout à fait l’un, ni l’autre non plus. C’est dans cet appareil qu’il se redresse enfin, vertical entre terre et ciel et dans l’axe d’une Lumière qu’il pressent mais ne découvre pas encore.

    Dans tous les rites initiatiques, il y a, au départ, une intention de changement d’état, actif et conscient, en vue d’un accomplissement de l’être. Bien souvent la porte est gardée par des gardiens du seuil ou des sentinelles qui renforcent son caractère de protecteur.

    Si la porte peut être définie comme une surface plate, généralement rectangulaire, remarquons qu’elle est une invention humaine dont on ne trouve nulle trace dans la nature.

    La Porte de la Loge est un symbole ; un symbole riche de sens. Il représente le passage d’un état à un autre. Il est assimilable, par analogie, aux symboles du pont et de l’échelle qui appartiennent aussi au domaine de la construction. La Porte étroite ou la Porte basse n’a pas la même signification que la Porte solsticiale (évoquée dans certains rituels de célébration des Solstices) car elle est sans retour et livre un passage unique.

    Dans tous les rites initiatiques, il y a au départ une intention de changement d’état, actif, conscient, en vue d’un accomplissement de l’être. Bien souvent la porte est gardée par des « gardiens du seuil » ou sentinelles qui renforcent son caractère protecteur. En Maçonnerie, ce sont – suivant le Rite auquel on travaille – le Frère Couvreur, le Tuileur et l’Expert qui remplissent ces fonctions de gardien du seuil de l’espace sacré.

    Anciennement le Tuileur montait la garde à l’extérieur de la Loge (c’est encore le cas dans la Maçonnerie de la Marque) et le Couvreur à l’intérieur communiquant, entre eux par des échanges de coups donnés de part et d’autre de la porte. Le nombre et le rythme de ces coups étant calqués sur ceux du degré ou grade pratiqué. Cet usage est encore observé de nos jours dans les Rites Anglais, dont le Rite « Émulation ».

    Au Rite moderne, nous avons un Frère Couvreur et parfois aussi un Frère Couvreur extérieur qui communiquent de la même façon aux moments opportuns.

     

    Conclusion provisoire

    Avant même de frapper à la Porte de la Loge, il faut la trouver et donc l’avoir cherchée. La Franc-maçonnerie n’est pas une voie de masse. N’est-elle pas même élitiste ? En réalité, si seuls quelques-uns suivent la voie qu’elle propose, c’est que, parmi les hommes qui auraient la possibilité de la suivre, fort peu sont animés des aspirations nécessaires et que, parmi ceux-ci, certains ne trouvent pas la porte et d’autres ont peur de ce qu’ils trouveront derrière. De toute façon, le chemin resserré qu’il y a derrière la porte est ardu et caillouteux : la voie maçonnique n’est pas celle de la facilité.

    Pour les chrétiens, cette porte est peut-être plus facile à trouver. Jésus a dit en effet : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. » (Jn X, 9).

    Lors du franchissement de cette Porte basse, certains d’entre nous ont peut-être éprouvé le sentiment de venir au monde, tête en avant, comme lors d’un accouchement où le bébé sort la tête la première. Pourquoi pas ?

    Mais ne faudrait-il pas plutôt considérer ce franchissement comme notre première leçon d’humilité ? Car ce qui s’apparente presque à une génuflexion nous oblige à prendre conscience du peu que nous sommes. En effet, en nous pliant à jouer cette scène, nous n’entrons pas dans la Loge fier et content de nous-même. Nous entrons avec nos incertitudes et nos méconnaissances, rejouant le mythe de tout être qui cherche la vérité.

    Nous nous courbons devant le travail qui nous attend, mais des bras secourables nous aident à nous relever et le monde redevient fraternel et aimant !

    R :. F :. A. B.

     

     

    [1] Voir Guénon René,  « Les symboles de la science sacrée ». Editions Gallimard, 1962

     

    Suggestions pour aller plus loin dans la recherche

     Guérillot Claude - De la porte basse à la porte étroite - Une approche de l'Initiation

    Collection « L'Esprit des Choses » – Editions Dervy, Paris, 2007

     

    Claude Guérillot se définissait comme un « théiste noachiste » pour qui « le ciel n'est pas fermé » et Dieu n'est jamais absent de sa Création.

    Dès lors, pour lui, les trois grandes théophanies du Sinaï, de l'Incarnation et de la « dictée du Coran » étaient de  « grandes révélations » auxquelles l'homme peut accéder s'il renonce à faire de lui-même une « idole humaine », si, comme le disait Luther, « il se reconnaît pêcheur » et s'il se met à l'écoute des « petites révélations » reconnues par Louis-Claude de Saint-Martin. Si, depuis l'élaboration de ce livre, l'auteur a beaucoup évolué, il continue de penser que l'essentiel, comme l'a écrit Amadou Hampâté Bâ, est d'être capable de dire « oui à Dieu » du plus profond de son âme.

    Rechercher ce qu'est un symbole, peiner vers une initiation toujours remise en cause, c'est œuvrer au chantier d'une cathédrale, d'un temple intérieur ; c'est être un ouvrier sur le chantier divin. Une immense chaîne intemporelle relie entre eux les amants de la sagesse, les chercheurs de l'Absolu, de l'hiérophante oublié d'Eleusis aux inspirés d'Israël, du Pater initiant Mithra aux Initiés chrétiens que furent Thérèse d'Avila ou saint Jean de la Croix, des sages de la Kabbale aux Soufis de l'Islam.

    Et tous, humbles ouvriers du Temple, ont travaillé ensemble à la plus grande gloire de Dieu. Si, de nos jours, un seul Européen sur dix pratique une religion, plus des trois quarts croient en Dieu et aspirent, plus ou moins confusément, à retrouver le chemin qui mène vers lui. C'est ce chemin pénible, cette ascension pénible entre les précipices, que l'auteur a engagé. C'est à ces femmes et à ces hommes qui veulent retrouver, sans tomber dans le piège des sectes, un chemin vers « la maison du Père » que ce livre s'adresse.

     

    Bibliographie

     

    Baudouin Bernard - Dictionnaire de la Franc-maçonnerie

    Editions De Vecchi, Paris, 1995

     

    Beauchard Jean - La voie de l’Initiation maçonnique

    Editions Véga, Paris, 2004

     

    Béresniak Daniel - Rites et symboles de la Franc-maçonnerie

    Tome 1 : « Les Loges bleues » – Editions Detrad, Paris, 1997

     

    Darche Claude - Vade-mecum de l’Apprenti

    Editions Dervy, Paris, 2006

     

    Ferré Jean - Dictionnaire symbolique et pratique de la Franc-maçonnerie

    Editions Dervy, Paris, 1994

     

    Guénon René - Les symboles de la science sacrée

    Editions Gallimard, 1962

     

    Mainguy Irène - La symbolique maçonnique du troisième millénaire

    3e édition revue et augmentée – Editions Dervy, Paris, 2006

     

    Mondet Jean-Claude

    La Première Lettre - L’Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté

    Editions du Rocher, Monaco, 2007

     


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