• * Des Ténèbres à la Lumière

    Introduction

    Je vous propose un voyage entre les Ténèbres et la Lumière, un voyage qui me permettra d’aborder successivement :

    1. le sens que nous pouvons donner aux Ténèbres, de notre point de vue de Maçons ;
    2. le symbolisme de la Lumière dans notre langage maçonnique ;
    3. le symbolisme des deux astres auxquels se réfèrent nos deux Colonnes, le Soleil et la Lune ;
    4. le symbolisme du feu,
    5. et enfin le passage des Ténèbres à la Lumière tel que nous l’entendons lorsque nous Initions un Profane.

     

    Les Ténèbres

    Les Ténèbres : voilà un mot fréquemment employé dans le langage des Francs-maçons en diverses occasions :

    • négativement, elles désignent le contraire de la Lumière maçonnique ;
    • positivement, elles évoquent l'obscurité nécessaire au retrait de la vie et à la pensée, dans le Cabinet de Réflexion où séjourne celui qui subit la première des épreuves de l'Initiation (l’épreuve dite « de la Terre ») ;
    • enfin, elles désignent une étape nécessaire qu'un Maçon doit vivre et traverser, tel un tunnel avant de parvenir, par le biais de l'Initiation, au grade suivant dans sa trajectoire maçonnique.

    Pour Christian Guigue, « tout ce qui relève du monde profane, matérialiste, de la non connaissance initiatique constitue le domaine d’élection des Ténèbres ».

     

    La Lumière dans le langage maçonnique

    Les sens abstraits du mot « lumière » et de ses dérivés dans le langage courant peuvent nous aider à la transposition de la lumière exotérique à la Lumière ésotérique.

    Avoir une lueur d’espoir, faire la lumière sur une affaire, être lucide, entendre un exposé lumineux, éclairer un débat… sont autant de métaphores qui indiquent l’achèvement d’états abstraits, intellectuels ou affectifs, qui étaient obscurs, embrouillés, angoissants, ou bien la présence d’un état de clarté consciente.

    Quant aux « Lumières » du 18ème siècle, elles traduisent le mouvement philosophique qui prôna la suprématie du raisonnement sur les croyances religieuses et la certitude des faits sur les spéculations cérébrales entre autres caractéristiques de cet humanisme aujourd'hui dépassé par les découvertes scientifiques et l’avènement de la psychologie.

    A leur époque, « les Lumières » ont néanmoins eu le mérite de clarifier un certain obscurantisme dans lequel des populations étaient plongées depuis longtemps.

    Enfin, la lumière, physique ou imaginaire, est signe de disparition du sombre, du brumeux, du nuageux, d’effacement de l’imprécis, de libération de l’occulte, de l’énigmatique, du mystérieux.

    Si vous voulez bien vous rappeler que la lumière joue un rôle fondamental dans la constitution même de la matière-énergie et dans la circulation de l’information visuelle, nous ne devons pas nous étonner qu’elle occupe une fonction centrale dans l’expérience mystique.

    Du latin populaire « luminaria », dérivé de « lumen », qui vient du latin ecclésiastique, pluriel neutre, signifiant lampe, flambeau, astre, le terme « lumière » est employé très fréquemment en Franc-maçonnerie. Il s’applique à des choses assez diverses en apparence.

    La Lumière symbolise les influences célestes et spirituelles. Elle constitue la plus grande partie de l’enseignement initiatique car elle est censée se dévoiler sous ses différents aspects, au fur et à mesure de notre cheminement dans la Voie spirituelle.

    Voici un extrait du « Régulateur du Maçon » (pages 36 et 37) :

    • Pourquoi vous êtes-vous fait recevoir Maçon ?
    • Parce que j’étais dans les Ténèbres et que j’ai désiré voir la Lumière.

    Le fait d’être reçu Maçon est étroitement lié à la réception de la Lumière. L’instruction résume en une question et une réponse ce qui est la raison même de l’admission en Franc-maçonnerie.

    Le terme « Lumière » est omniprésent à plusieurs titres dans le langage des Francs-maçons :

    • d'une manière globale, la lumière a un caractère sacré ;
    • dans le cadre de l'Initiation, plusieurs expressions nous sont devenues familières :
    • Mes Frères, nous ne sommes plus dans le monde profane. Nous avons laissé nos métaux à la porte de la Loge. Élevons nos cœurs en fraternité et que nos regards se tournent vers la Lumière.
    • C'est un Profane qui erre dans les Ténèbres et qui aspire à la Lumière.
    • Etre initié, c'est recevoir la Lumière.

    L'Initiation marque pour celui qui la vit le passage d'un monde à un autre, de l'obscurité à la clarté, de l'inculte à la culture, de l'ignorance au savoir et du profane au sacré.

    L'expression « les fils de la Lumière » est le surnom donné fréquemment aux Francs-maçons par analogie au fait que la démarche maçonnique initiale se veut être une quête spirituelle de la Lumière dans le sens de la recherche de la Connaissance. En se faisant appeler « fils de la Lumière », on peut penser que chaque Franc-maçon se réclame à la fois de la Genèse et du Prologue de saint Jean dans son cheminement initiatique.

    Tentons à présent une approche du symbolisme de la Lumière.

     

    Approche du symbolisme de la Lumière

    Le symbolisme de la Lumière est inséparable de celui des Ténèbres. A toute phase d’obscurité, de ténèbres, suit une phase de lumière, de pureté et de régénérescence.

    Le symbolisme de la sortie des Ténèbres est présent comme une des principales constituantes des rites initiatiques dans toutes les traditions. Le simple exemple du jour qui succède à la nuit est accessible à tous.

    Pour le Franc-maçon, cette expérience initiatique de la Lumière se présente sous un double aspect :

    • à la fois celui d’une prise de conscience progressive du monde environnant où il commence à discerner sa part d’illusions,
    • et aussi celui d’un bouleversement soudain de l’être qui opère une conversion, … une conversion qui le fait sortir d’un univers profane et d’une situation historique conditionnée pour le mettre en quête de la Vérité et de la Lumière de l’Esprit dont il est porteur.

    D'après la Bible, la lumière est aussi le Fiat Lux de la Genèse, l’illumination qui ordonnance le chaos par une vibration sonore créatrice. Selon le Prologue de l'Evangile de Jean – sur lequel nous prenons tous nos engagements maçonniques – la lumière primordiale s’identifie au Verbe.

    Le rituel d’Initiation mène le postulant à sortir progressivement des Ténèbres pour l’amener graduellement à la découverte de la Lumière. Les trois voyages effectués dans la Loge constituent une préparation à cette réception essentielle.

    L’expression «  Parce que j’étais dans les Ténèbres et que j’ai désiré la lumière » peut signifier que, conscient de la multiplicité de la manifestation, l’être qui frappe à la Porte du Temple est en quête de Vérité et de retour à l’Unité principielle, qui correspond précisément au passage des Ténèbres (au pluriel) à la Lumière (singulier).

    La connaissance de la Lumière peut aussi signifier l’ensemble de toutes les vertus.

    Dans certains Rites, comme le R.E.R. ou le R.E.A.A., une « faible lumière » venant de l’Orient du Temple est donnée lorsqu'on ôte une première fois le bandeau des yeux du Récipiendaire, avant que la « pleine illumination » ne lui soit donnée.

    On ne prend conscience de l’existence de la Lumière que par contraste avec les Ténèbres, sa dimension complémentaire. Le point optimum de la lumière correspond à Midi plein, au moment où le soleil est à son zénith, instant précis où symboliquement les Travaux de Loge des Maçons s’ouvrent.

    Ils s’achèvent invariablement à Minuit plein, au moment où la Lune, astre des nuits, peut au maximum exercer son pouvoir de réflexion sur la voûte céleste. C’est à Midi plein que tout Vénérable Maître ouvre les Travaux. Dans certains rites comme au R.E.A.A. par exemple, le V:. M:. demande à tous les participants de tourner leur regard vers la Lumière.

    Lors de la Fermeture des Travaux au R.E.R, à Minuit plein, une injonction est faite par le V:. M:. à toute l’assemblée des Frères présents, se référant à la pérennité de la Lumière initiatique que chacun doit s’efforcer d’entretenir activement :

    • Que la lumière qui nous a éclairés dans nos Travaux ne reste point exposée aux regards des profanes !

    Au Rite moderne, tel qu’il a été arrêté par la Commission des rituels de notre Obédience, le V:. M:. ne peut dire que :

    • La Lumière luit dans les Ténèbres !

    Au R.E.A.A., le V:. M:.  peut énoncer le verset complet extrait du Prologue de Jean :

    • La Lumière luit dans les Ténèbres et les Ténèbres ne l’ont point reçue !

    Et un peu plus tard il ajoute :

    • Avant de nous séparer, élevons nos cœurs en fraternité et nos pensées vers le G...A...D...L’ U.... Qu’il inspire notre conduite dans le monde profane, qu’il guide notre vie, qu’il soit la lumière sur notre chemin.

    Toute Loge maçonnique est orientée d’Est en Ouest (du moins symboliquement !) comme tous les édifices sacrés, ce qui rappelle la course du soleil qui est un symbolisme fondamental.

    Lors de la consécration au grade d’Apprenti (« Je te crée, je te consacre et je te reçois Apprenti Maçon… »), le Vénérable Maître, au moyen des vibrations sonores (coups de maillet sur chacun des trois glaives qui entourent le cou du Récipiendaire), réactualise en chacun le « Fiat Lux primordial » créant, recevant et constituant dès lors un nouvel Apprenti. C’est seulement après cet acte de création que le Récipiendaire est revêtu de sa qualité d’Apprenti.

    Mais, finalement, comment comprendre ce symbolisme de la lumière ?

    La Lumière qui éclaire nos Travaux n’est pas celle de l’illumination intellectuelle. L’intellection n’est que l’une des composantes de cette illumination que nous associons à l’Initiation et de cette lumière que nous associons au Travail maçonnique.

    La fonction propre de la lumière est de déployer un « milieu » où les choses et les êtres se donnent à voir. N’est-ce pas d’abord en ce sens que la Lumière « éclaire nos Travaux » ? Dans l’espace de la Loge, qui reproduit l’espace du Monde, comme tout espace sacré, toutes les paroles sont perçues, et l’attention de chacun est dirigée sur leur sens. On laisse leur sens se dévoiler et par conséquent on permet à la vérité de se dévoiler à travers elles.

    L’harmonie de la Loge, lieu de recherche en commun de la Vérité et du Bien, est la manifestation d’une parcelle de cette lumière ; l’harmonie, l’unité de la Loge sont indissociables de cette transparence qu’on appelle Lumière.

    La lumière représente le mode de conscience auquel l’homme peut accéder, lorsqu’il triomphe de l’opacité des pulsions instinctuelles et dirige son regard vers les formes intelligibles qui constituent l’ordre du monde dans son unité, sa vérité et sa beauté.

    En « recevant la Lumière », nous avons acquis la connaissance d’un fait simple et « évident » dont la reconnaissance est au fond de toutes les religions et de toutes les traditions initiatiques, à savoir que nous ne pouvons comprendre et créer que par participation à la Source éternelle de la Conscience et de la Créativité, que nous appelons le Grand Architecte de l’Univers et que le rituel invoque afin qu’il éclaire et protège nos Travaux.

    L’homme ne peut espérer participer au règne de la Lumière qu’à condition de réaliser en lui-même la juste et difficile proportion entre la pensée et le cœur, entre la lucidité et la ferveur.

    Abordons à présent ce ternaire cité dans d’anciens catéchismes : « Soleil, Lune, Maître de Loge », et osons une approche du symbolisme du Soleil et de la Lune.

    Le ternaire « Soleil, Lune et Maître de la Loge »

     

    Approche du symbolisme du Soleil

    La présence du Soleil est ancienne dans les Loges puisque le symbolisme maçonnique est un symbolisme solaire constamment représenté sur les Tableaux de Loge du 18ème siècle.

    Le Soleil éclaire la Colonne du Midi, celle des Compagnons qu’il éclaire dans leur découverte du monde. Principe actif et positif, le Soleil atteint son zénith au moment où les Travaux maçonniques commencent à Midi plein, au moment où il a déjà fait la moitié de sa course.

    Il est symbole du cœur rayonnant sous ses deux aspects, chaleur et lumière, et de la Connaissance. Le Soleil symbolise la connaissance directe, immédiate et intuitive. Il donne l’illumination à la création. Il est source de lumière, de vie active. Ses rayons symbolisent les influences célestes qui éclairent le cosmos. Le Soleil génère la chaleur et engendre aussi la sécheresse. Il est indissociable de la Lune et, avec elle, il présente une alternance complémentaire de la vie et de la mort, du jour et de la nuit, du chaud et de l’humide.

     

    Approche du symbolisme de la Lune

    Les Travaux commencent à Midi et s’achèvent à Minuit plein, montrant bien l’alternance du travail, qui s’effectue idéalement entre la moitié du jour et de la nuit. La Lune est symbolisée dans la Loge par un croissant de cinq jours, amorçant une nouvelle phase ascendante de développement, tout comme le Néophyte qui entame une vie nouvelle par son Initiation. Elle est située en tête de la Colonne du Septentrion, illustrant bien la position de l’Apprenti qui travaille dans l’ombre, dépendant du Maître, mais espoir de renouveau pour lui-même et pour la Loge.

    La Lune réfléchit la lumière du Soleil, de l’esprit, n’ayant pas de lumière propre. Elle est symbole de l’âme du monde, des reflets, de l’apparence subtile de l’être. La Lune symbolise l’imagination et l’ensemble du monde intermédiaire, qui relève du domaine psychique dans la constitution de l’être humain.

    Sa lumière étant indirecte, elle est symbole de dépendance mais aussi de renouvellement par sa réapparition périodique. Chacune de ses phases donne la mesure d’un temps cyclique, celui des semaines et des mois lunaires.

    La Lune symbolise la connaissance indirecte, discursive et réfléchie. Elle contrôle les phénomènes de la fertilité et de la végétation.

    A présent, qu’il me soit permis d’évoquer brièvement le symbolisme du feu car, dans le cadre maçonnique, le feu est présent par sa relation avec la maîtrise nécessaire pour le dompter et surtout avec la lumière qu'il prodigue.

     

    Approche du symbolisme du feu

    La Lumière étant assimilée à la Connaissance, le feu devient un « instrument de connaissance » et acquiert ainsi une dimension symbolique de toute première valeur: il est celui qui éclaire, celui qui illumine, qui transforme les ténèbres en champ lumineux, celui qui permet de voir... donc de savoir. Je dirais donc que le feu est un révélateur de l'essence des choses.

    Ce n'est sûrement pas par hasard si, dans la Loge, ce que l'on nomme les étoiles, qui autrefois guidaient la marche des voyageurs, sont des cierges au sommet desquels brûle le feu. Leur lumière éclaire la quête spirituelle des Initiés Maçons.

    Le feu se veut à la fois d'essence divine, tant il sait être purificateur mais aussi implacable en certains instants, et initiateur par sa faculté à montrer le chemin, à permettre à l'homme de voir et comprendre.

    Il me reste à évoquer la transition, le passage des Ténèbres à la Lumière.

     

    Le passage des Ténèbres à la Lumière

    Passer des Ténèbres à la Lumière, n’est-ce pas être Initié ? L’Initiation au grade d’Apprenti est la plus belle et sans doute la plus riche en substance de toute une vie maçonnique. Les Frères s’accordent généralement à reconnaître que la toute première des initiations est celle qui leur a laissé l’imprégnation la plus profonde.

    Consciente de ses devoirs et après une approche prudente, la Loge a jugé que le Profane, en toute humilité, était digne de la rejoindre. Le candidat a frappé à la porte du Temple et c’est ainsi que, dans les Ténèbres, grandes lui furent ouvertes les portes de la Loge.

    Que fallait-il lui apporter ? « La Lumière ! » fut-il répondu. Et la Lumière lui fut donnée ! La Lumière lui a été donnée, symboliquement. La Vraie Lumière ne lui viendra cependant pas tout d’un coup.

    Avait-il vraiment conscience de vivre dans les Ténèbres ? Connaissait-il sa quête ? Lors de notre propre Initiation, savions-nous réellement ce que nous cherchions ? Pourtant, à chaque fois, le rite mystérieux s’est accompli et la Lumière fut donnée.

    De même que ses yeux ont dû s’accoutumer à la lumière qui a jailli, de même, sa personne devra s’habituer progressivement à l’idéal maçonnique qui est loin de lui avoir été révélé dans son entièreté par son Initiation : ce n’est pas en quelques instants qu’on devient plus sage et meilleur.

    C’est par un travail continu parmi ses Frères, avec eux, mais surtout, par un travail opiniâtre sur lui-même. C’est seulement ainsi qu’il pourra accéder à une connaissance plus grande et plus complète d’abord de lui-même, puis d’autrui. Car c’est en jugulant le repos complaisant et confortable des habitudes égoïstes qu’on perçoit ce qu’on peut apporter à d’autres, peut-être moins favorisés. En les aidant, en leur tendant une main secourable, en les guidant s’ils le demandent, le Maçon augmente la richesse et la perfection dans son cœur.

    La Lumière donnée est donc l’une des clefs d’un enseignement symbolique destiné à nous élever. Mais à nous élever vers quoi ? Que venons-nous chercher en Loge ?

    Est-ce seulement la présence d’une main tendue dans les Ténèbres qui conforte notre solitude ? Ou est-ce plutôt parce que cette main tendue affirme détenir un secret ? Dans la solitude de sa nuit, le Profane a frappé à la Porte du Temple et, dans un moment d’acceptation totale, il s’abandonne librement entre les mains de ses futurs Frères.

    Le Rite initiatique au Premier degré a déroulé les fastes de ses symboles. Dans le creuset des arcanes, l’alchimie du Grand Œuvre tend à prendre corps, à emporter le présomptueux vers sa fin, vers une nouvelle vie, vers un autre commencement, vers le retour à la Lumière. Quand enfin elle est là, elle est aveuglante !

    Le Frère nouvellement initié a-t-il réfléchi à ce qu’il découvrirait en Franc-maçonnerie ? Ce qu’il vient de découvrir correspond-il à ce qu’il avait imaginé avant son Initiation ?

    Au soir de la cérémonie, il est sans doute encore un peu tôt pour donner une réponse car ce qu’il découvrira en Franc-maçonnerie, c’est un perfectionnement de lui-même des points de vue sagesse et moral parce que c’est là notre ambition de devenir meilleur et de rendre meilleurs, c’est-à-dire plus complètement humains.

     

     R:. F:. A. B.

     

    Bibliographie

     

    Baudouin Bernard - Dictionnaire de la Franc-maçonnerie

    Editions De Vecchi, Paris, 1995

     

    Béresniak Daniel - L’apprentissage maçonnique, une école de l’éveil ?

    Editions Detrad, Paris, 1983

     

    Bloch & von Wartburg - Dictionnaire étymologique de la langue française

    P.U.F. 1975

     

    Boucher Jules - La symbolique maçonnique

    Editions Dervy, Paris, 1995

     

    Guénon René - Symboles fondamentaux de la science sacrée

    Editions Gallimard, Paris, 1962

     

    Guillemain de Saint-Victor - Recueil de la maçonnerie adonhimamite

     

    Mainguy Irène - La Symbolique maçonnique du troisième millénaire

    Editions Dervy, Paris, 2001

     

    Plantagenet Edouard E. - Causeries initiatiques pour le travail d’Apprentis

    Editions Dervy, Paris, 1994

     


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