• * Nos déplacements en Loge

    * Nos déplacements en Loge

    Règle générale et exceptions

    La règle générale qu’il convient de suivre, c’est que nous ne pouvons jamais nous déplacer seuls dans la Loge mais toujours sous la conduite du Frère Maître des Cérémonie. Cette règle souffre de deux exceptions : le Frère Expert ainsi que le Vénérable Maître peuvent se déplacer seuls dans certaines circonstances bien précises que j’évoquerai dans un des chapitres de cette planche.

    Tous nos déplacements doivent s’effectuer par une circumambulation. Qu’est-ce à dire ?

    La circumambulation

    En tenant compte de l’étymologie du mot, la préposition latine circum signifiant autour et suivie du mot ambulation, le verbe circumambuler signifie déambuler en tournant autour. Le sens premier est celui de « promenade ». Mais dans notre contexte particulier, il s’agit d’un déplacement rituel, d'une circulation autour de l'espace sacré du Nadir. Cet espace sacré sur le Pavé Mosaïque est délimité par les trois Piliers (ou Chandeliers) « Sagesse », « Force » et « Beauté » qui encadrent le Tableau de Loge au centre de la Loge.

    Le rite de la circumambulation remonte à la nuit des temps. Les premiers hommes tournaient déjà autour du feu, puis autour des mégalithes dressés vers le ciel, le soleil et la lune. Cette marche collective matérialise un cercle et intervient comme un acte rituel agissant au plan de la sacralisation d'une aire.

    « Dans toutes les traditions, précise Irène Mainguy, la circumambulation peut être définie comme une marche effectuée autour d’un élément sacré, que ce soit une pierre, un autel ou tout autre axe vertical. Cette marche à caractère rituel suit le tracé d’un espace sacré ».

    On distingue deux types de circumambulation : celle dite « à droite » ou solaire et celle dite « de gauche » ou polaire, ce que l'on peut exprimer par les termes dextrocentrique (de la dextre ou nom autrefois donné à la main droite) et sinistrocentrique (de senestre ou nom attribué à la main gauche). Irène Mainguy nous dit que la circumambulation s’effectue soit sinistrorsum, soit dextrorsum (c’est-à-dire de gauche à droite ou l’inverse). En d’autres termes, ces circumambulations rituelles sont déterminées par une orientation polaire ou solaire. Dans le sens polaire, la circumambulation s’accomplit en ayant constamment le centre à sa gauche, dextrorsum.

    Aujourd'hui encore, les Musulmans lors de ce pèlerinage à La Mecque accomplissent sept circumambulations à la Mecque autour du premier temple en forme de cube, la Kaaba, fait de mains d’hommes. Ils réalisent ainsi un cercle autour de ce cube enfermant la pierre d'Abraham. En se déplaçant de façon circulaire, les pèlerins tracent des cercles, dont la fonction est ordonnatrice et protectrice autour d’un cube symbole de perfection et de stabilité.

    Les voyages se répétant, la figure géométrique se met en mouvement et cette expansion la fait passer du cercle à la spirale de l'évolution et de la projection à un autre plan, un autre univers ou état à l'image de la danse cosmique des soufis se fondant dans l'univers.

    Les Bouddhistes du Tibet tournent autour des chorten, les Juifs et les Chrétiens autour des temples ou églises (lors de la dédicace, mais ce cercle s'accomplit aussi à l'intérieur en d'autres circonstances), en Inde, on fait le tour des stupas, dans l'ancienne Indochine celui des maisons neuves que l'on veut bénir, etc

    En Franc-maçonnerie, les circumambulations autour des trois Piliers et du Pavé mosaïque se font dans le sens des aiguilles d’une montre, c’est-à-dire dans le sens solaire. C’est une marche sinistrorsum.

    René Guénon remarque que dans la Maçonnerie, sous sa forme actuelle, le sens des circumambulations est solaire, mais il paraît avoir au contraire été tout d’abord polaire dans l’ancien rituel opératif, selon lequel le trône de Salomon était placé à l’occident et non à l’orient, afin de permettre à son occupant de contempler le soleil à son lever.

    Controversée, la direction vers la droite ou vers la gauche est un problème secondaire de choix entre la reproduction du parcours réel ou apparent du soleil autour de la Terre. L’important se situe dans l'adoption et le maintien par la Loge d'une direction acceptée par tous ses membres. Le déplacement en Loge bleue se fait généralement en respectant le sens dextrocentrique, tel celui des aiguilles d'une montre qui tournent de gauche à droite dans sa partie supérieure.

    Le sens dextrocentrique est dit « solaire » parce qu'il s'accomplit dans le sens de la course du soleil vu de l'hémisphère boréal. Considéré comme favorable, il intervient comme un mouvement d'accompagnement de la lumière. Celui qui se déplace ainsi demeure dans l'attente ou la permanence de l'illumination.

    Le sens sinistrocentrique s'accomplit en ayant sa gauche vers l'intérieur du cercle et son côté droit vers l'extérieur. Considéré comme néfaste du fait du cheminement qui se fait a contrario du déplacement solaire, il annonce le monde des ténèbres et par extension toutes les pratiques dites de magie noire ou liées au domaine de la mort.

    Ces interprétations usuelles restent à manier avec précaution car il convient de ne pas accorder d'attention particulière au visible qui ne répond qu'à des critères exotériques, des aspects extérieurs tout juste bons à aider dans un premier temps celui qui cherche et à guider ses pas pour qu'il découvre le commencement du chemin. L'initié possède la Connaissance et la maîtrise qui lui permettent de se déplacer ou d'agir dans les deux systèmes. Ainsi le sens dextrocentrique se trouve réservé à ceux qui cherchent la lumière, l'orientation sinistrocentrique se voit dévolue à ceux qui sont devenus lumière ou porteurs de lumière.

    Pour comprendre et justifier ceci, faisons appel à Julien Behaeghel pour qui le rituel est le symbole en action. Il est le verbe créateur du monde intemporel, créateur du nom qui donne vie et de l’espace sacré qui s’inscrit dans le présent éternel, cet espace qui définit le sens, le sens qui va de l’ombre vers la lumière, de l’Occident vers l’Orient, de l’inconscience vers la conscience – connaissance. Le sens est la lumière et le rituel n’a d’autre raison d’être que de faire jaillir la lumière, la lumière invisible de l’Esprit. C’est bien pourquoi certaines circumambulations se font dans le sens de la lumière, de l’Occident vers l’Orient. Mais dans le rituel maçonnique cependant, le sens de la circumambulation est inversé afin de garder le centre à sa droite. Autrement dit, le Maçon défie le temps par le rituel : il l’inverse. C’est à l’envers du temps que se trouve la raison mystérieuse de notre devenir.

    Le candidat à l’Initiation devra donc faire le trajet inverse du trajet solaire pour recevoir la lumière : il ira de l’Occident à l’Orient. Et tous les déplacements en Loge, toutes les circumambulations se feront de l’Occident à l’Orient en passant par le Nord, en tournant autour du centre afin de devenir le centre.

    Le concept des voyages est une constante des traditions ésotériques. Dans notre Ordre, les voyages prescrits au cours de la cérémonie d’Initiation au Premier degré s’exécutent en trois déplacements dextrogyres autour du Tableau de Loge. Ces circumambulations autour du centre de la Loge ont pour but d’inciter le postulant à se concentrer sur son propre centre. C’est pourquoi le terme « voyage » acquiert ici une dimension très spécifique dans le contexte initiatique. Le postulant entreprend un déplacement éloigné dans la profondeur spirituelle de son être mais qu’il ne maîtrise pas faute de moyens.

    Bien que ce soit une marche au sens courant du mot, la circumambulation n’a rien à voir avec la Marche d’Apprenti et s’exécute à des moments très différents de celle-ci en Tenue.

    Remarquons qu’après être entrés dans le Temple, les Frères Surveillants exécutent à leur tour une circumambulation afin d’inspecter les Colonnes et d’assurer ainsi la couverture intérieure de la Loge.

    La manière de changer de direction

    Contrairement à ce que font les pèlerins à La Mecque qui réalisent un cercle autour d’un cube sacré, il s’agit pour nous, lors de nos circumambulations autour du tableau de Loge, à chaque changement de direction, de bien marquer les angles droits.

    Cette manière de procéder nous rappelle que l'Équerre que nous formons à chaque changement de direction nous suggère d’ordonner notre vie et nos actions suivant la Règle maçonnique et de vivre en harmonie avec les principes de la morale et de la vertu. L'Équerre traite implicitement de l’attitude et des actes relatifs au comportement moral et physique. D'où l’expression « rectitude morale » ou encore   « agir selon l'Équerre » qui se rapportent à cet idéal de perfection que doit atteindre le Maçon. Les lignes droites de l’équerre sont en effet l’émanation de la rectitude comme de la droiture, tant du point de vue physique de la plus concrète des manières que sur le plan spirituel.

    Les axes sont sans équivoque, les lignes tracées avec pureté… autant d’éléments induisant et incitant à une ligne de conduite d’une parfaite clarté et d’une grande luminosité.

    L'Équerre évoque donc la droiture de notre comportement, ce qui implique une idée de rectitude, de rigueur, de précision dans la pensée et dans les actes.

    Appel au Travail et entrée en Loge

    Tant que nous attendons sur les Parvis avant la Tenue, nous sommes libres de circuler librement. Une fois que le Maître des Cérémonies nous a appelés au Travail au nom du Vénérable Maître, nous nous disposons généralement en cortège pour entrer solennellement dans la Loge : les Apprentis en tête du cortège, suivis des Compagnons, des Maîtres puis de la Commission des Officiers Dignitaires.

    Le Vénérable Maître, le Passé Maître et les Surveillants entrent le plus souvent en dernier lieu. Tout en restant à notre place, nous nous mettons au signe de Fidélité pour les accueillir.

    Remarquons que dans certaines Loges, l’entrée des Frères dans la Loge se fait librement sous prétexte que les Travaux ne sont pas encore ouverts. Il faut regretter cette manière d’entrer en Loge, manquant franchement de solennité.

    Puisque tous nos déplacements doivent s’effectuer sous la conduite du Maître des Cérémonies, saisissons cette occasion pour évoquer les éléments les plus significatifs de cette fonction au sein de la Loge.

    Le rôle du Maître des Cérémonies

    Le Maître des Cérémonies est chargé de conduire la marche pour toute circulation dans le temple. Il montre le chemin. Sa fonction est essentiellement mobile. Il n’a pas de plateau comme les Surveillants, l’Orateur et le Secrétaire. Il porte en sautoir deux cannes entrecroisées au centre.

    Il se tient à l’ordre en tenant sa canne de façon à former une équerre. Cette canne devrait être en ébène et garnie d’ivoire, c’est-à-dire en matière noble et vivante. Cette canne est l’attribut spécifique du conducteur, que chacun suit volontairement.

    Il est hautement souhaitable que les déambulations du Maître des Cérémonies se fassent avec solennité et sobriété, selon un rythme calme et posé.

    Chargé de rendre les honneurs maçonniques au nom de l’Atelier, le Maître des Cérémonies va chercher les dignitaires sur les parvis et les annonce à la porte de la Loge avant de les introduire avec solennité. De même il veille à ce que chaque membre de la Loge soit à la place qui lui revient et conduit les visiteurs en fonction de leur grade et qualité.

    Les Frères Apprentis doivent siéger sur la Colonne du Nord (ou du Septentrion), les Frères Compagnons sur la Colonne du Sud (ou du Midi). Quant aux Frères Maîtres, ils prennent place où ils le souhaitent.

    Les Officiers Dignitaires ont une place bien précise. Ainsi, le Frère Expert, Aumônier-Hospitalier et Archiviste-Bibliothécaire siègent, dans cet ordre, en tête de la Colonne du Nord. Les Frères Trésorier, Maître des Banquets et Architecte s’assoient, dans cet ordre, en tête de la Colonne du Midi.

    A l’Orient, les Grands Officiers visiteurs siègent à la droite du Vénérable Maître (c’est-à-dire à gauche quand nous regardons vers l’Orient). Les Vénérables Maîtres visiteurs siègent à la gauche du Vénérable Maître (c’est-à-dire à droite quand nous regardons vers l’Orient).

    Lorsque le Grand Maître (ou son adjoint) rend visite à une Respectable Loge, il n’entre dans la Loge qu’après l’Ouverture des Travaux et à l’issue de la partie administrative. Cette entrée solennelle du Grand Maître et des Grands Officiers de l’Obédience fait l’objet d’un rituel particulier que le Maître des Cérémonies doit bien connaître.

    Le Frère  Maître  des  Cérémonies prend les dispositions nécessaires  et  se fait  accompagner  par  trois  Frères Maîtres,  porteurs  d'étoiles. Le Grand Maître est toujours reçu sous  la  voûte  d'acier, maillets  battants. Le rituel officiel de notre Obédience suggère que le nombre d’épées soit au minimum de cinq, réparties sur les deux Colonnes (trois au Septentrion, deux au Midi).

    Le Maître des Cérémonies précède le cortège, suivi d'un Frère porteur d'étoile, suivi du Grand Maître et des Grands Officiers qui l'accompagnent (par ordre de préséance). Le cortège est fermé par les deux Frères porteurs d'étoiles et enfin par le Maître des Cérémonies adjoint.

    Le Maître des Cérémonies conduit le Grand Maître devant l'Autel, place les autres Grands Officiers derrière lui et se place lui-même au Nord-est. Les Frères porteurs d'étoiles et le Maître des Cérémonies adjoint restent le long de la Colonne du Nord, jusqu'à ce que le Grand Maître ait pris place à l'Orient.

    Les deux exceptions à la règle

    Le Vénérable Maître peut se placer seul.

    • Lors de la communication des arcanes du grade au(x) Frère(s) nouvellement initié(s), le Vénérable Maître peut aller se placer librement devant lui (eux) afin de rendre cette partie du rituel plus personnelle, plus vivante, plus fraternelle et conviviale.
    • Dans la remise du tablier, des gants et des règlements, le Vénérable Maître se fait aider par le Frère Expert. Éventuellement, les Frères Secrétaire et Aumônier-Hospitalier, tout proches, peuvent également l’assister.
    • S’il ne peut, pour l’une ou l’autre raison toute particulière, faire appel au Frère Maître de Cérémonies ou à l’Expert, le Vénérable Maître peut prendre l’initiative de se déplacer et de corriger tout détail important et indispensable à la bonne exécution du rituel.

    L’Expert peut également se placer seul.

    • C’est le Frère Expert qui va quérir, seul, les réponses écrites par un candidat dans le Cabinet de Réflexion, le soir de son interrogatoire sous le bandeau.
    • Le Frère Expert est aussi amené à se déplacer seul lorsqu'il s’agit d’aller quérir un profane dans le Cabinet de Réflexion en vue de son interrogatoire sous le bandeau. C’est également lui qui reconduit le candidat à l’extérieur du Temple lorsque cette épreuve est terminée.
    • C’est encore le Frère Expert qui, au début de la cérémonie d’Initiation, va quérir le testament philosophique du candidat pour le déposer sur la stalle du Frère Secrétaire.
    • La préparation du candidat, c’est-à-dire le mettre « ni nu ni vêtu » relève également de la compétence du Frère Expert.
    • Si la position d’un objet du décor (par exemple le Tableau de Loge légèrement déplacé) doit être rectifiée, c’est encore le Frère Expert qui peut intervenir seul. Remarquons, par contre, qu’il n’est pas habilité à rallumer une bougie éteinte : ceci relève de la charge du Frère Maître des Cérémonies qui, dans ce cas, doit toujours aller rechercher la lumière à la bougie centrale du chandelier du Vénérable Maître !

    Autres exceptions à la règle générale

    1. Lors de la cérémonie d’Initiation, lorsqu'arrive le moment de la scène du « tuilage », le plus jeune des Frères Apprentis, ou en tout cas celui qui a été désigné pour jouer le rôle de l’Apprenti visiteur qui demande à pouvoir participer aux Travaux de la Loge, peut – et doit – sortir discrètement de la Loge pour se préparer à l’extérieur. Dans ce cas bien précis, pas question de circumambulation car un tel déplacement manquerait à son objectif, celui de la discrétion !
    2. Lorsqu'un Frère s’attend à devoir quitter la Tenue – et la Loge – pour des raisons professionnelles urgentes (c’est souvent le cas de Frères médecins), pour autant qu’il en ait averti le Vénérable Maître avant le début de la Tenue, peut se permettre de quitter discrètement et rapidement la Loge sans effectuer de circumambulation dès le moment où il est appelé d’urgence.

    Pour conclure, du moins provisoirement

    Dans cette longue réflexion, ce qui me semble le plus important, c’est la raison pour laquelle nos déplacements en Loge s’effectuent par circumambulations autour du Tableau de Loge : celles-ci nous incitent à nous concentrer sur notre propre centre. Cette marche collective matérialise un cercle et constitue un acte rituel agissant au plan de la sacralisation de notre Loge.

     

    R:. F:. A. B.

    Bibliographie

     

    Alban Gilbert - Manuel pratique du Second Surveillant

    Guide de l’Apprenti

    Editions Detrad, Paris, 1989

     

    Behaeghel Julien - L’Apprenti Franc-maçon et le monde des symboles

    La Maison de Vie, Fuveau, 2000

     

    Guénon René - La Grande Triade

    Editions Gallimard, Paris, 1973

    Chapitre VII, pages 65 à 73

     

    Mainguy Irène - La symbolique maçonnique du troisième millénaire

    Editions Dervy, Paris, 2001

     


  • Commentaires

    1
    F-MP
    Vendredi 11 Décembre 2015 à 11:22

    Juste pour une correction : latin dextrorsum - vers la droite, c'est à dire, se dit d'un mouvement de rotation qui s'effectue dans le sens des aiguilles d'une montre.

    Donc votre texte n'est pas correct :

    Dans le sens polaire, la circumambulation s’accomplit en ayant constamment le centre à sa gauche, dextrorsum.

     

    Mais plutôt ceci :

    Dans le sens polaire, la circumambulation s’accomplit en ayant constamment le centre à sa gauche, sinistrorsum.

     

    Donc en Franc-maçonnerie on circule dans le sens solaire, soit, dans les sens des aiguilles de la montre, avec le centre toujours à sa droite (dextrorsum).

    Cordialement,

    F-MP

    2
    Notuma
    Mercredi 10 Mai à 14:39

    Je suis d'accord avec la remarque de F-MP et j'ajoute deux commentaires concernant le Rite Ecossais Rectifié (RER):

    -les déplacements se font en ellipse (on ne marque pas les angles)

    - lors d'une réception, les trois voyages du candidat se font alternativement (dextrorsum --> sinistrorsum --> dextrorsum)

    et bravo pour votre site que j'ai toujours plaisir à lire!

      • André B
        Samedi 20 Mai à 10:28

        Tes remarques sont tout à fait pertinentes, mon cher J-Ch. Je les partage.

        Cependant, les prises de positions adoptées dans les planches de ce blog concernent essentiellement le Rite moderne belge que je pratique depuis un peu plus de vingt ans.

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