• * Le Carré long et les trois Piliers

    Introduction

    Si j’ai bien l’intention de disserter sur le rôle des trois Piliers et leur symbolisme, il entre d’abord dans mes intentions de vous livrer mes réflexions à propos d’une partie importante du plan horizontal qui les supporte, le Carré Long. Pour ce faire, il me semble indispensable d’évoquer tout d’abord cette figure géométrique à la fois simple et particulièrement riche de la géométrie qu’est le carré.

    Le carré 

    La figure

    Figure géométrique aux quatre angles droits et dont les côtés sont isométriques – « égaux » disait-on dans nos écoles non encore rénovées – le carré est l’expression même d’une forme parfaite voulue par l’homme, en contrepoint aux formes souvent imparfaites et non finies dans la nature.

    Outre le fait qu’il soit intimement lié au nombre « quatre », symétrie et esthétisme en sont les deux paramètres majeurs. Platon a dit du carré qu’il est « la Beauté en soi ». Un humoriste en a dit que c’est un cercle qui a mal tourné !

    Mais au-delà de sa forme si caractéristique, le carré a acquis au fil des siècles une valeur symbolique, s’exprimant sous différentes formes dans l’univers maçonnique.

    Le symbolisme du carré

    Avec le cercle et la croix, le carré est l’une des figures géométriques les plus employées de la symbolique. Il est la réalité par opposition à l’incréé, la stabilité par opposition au temps qui fuit.

    Le carré apparaît comme le véhicule de la manifestation divine. Comme tel, il se trouve indissolublement lié au cercle. Cependant, la forme quadrangulaire s’en différencie car elle exprime le temps chronologique, donc une fraction limitée extraite de l’éternité. Ce qui nous fait penser à cette vie, à ce corps, à cette fixation ou enchaînement présent, à la nécessaire recherche des moyens de son affranchissement. Ce qui s’opère par la quête de la voie de la sagesse à défaut d’atteindre celle de la sainteté.

    D'aucuns y voient la réunion d’équerres. Le carré peut en effet être la réunion de deux ou quatre équerres. L’équerre peut certes s’avérer nécessaire à son tracé mais le Maître sait aussi le tracer avec le compas ! 

    La symbolique du carré est également présente dans le pavé mosaïque où s’alternent les carrés noirs et blancs. En géométrie sacrée, le pavé mosaïque est considéré comme un « carré long », un double carré, que Koelliker a décrit comme « le rectangle de la Genèse », lequel contient l’ensemble des dimensions du temple et permet de concevoir les lignes de force d’un édifice. Ce pavé mosaïque est connu depuis l’Antiquité égyptienne.

    Le carré demeure dévolu au plan terrestre ou plan horizontal, par rapport au cercle de nature céleste et verticale, tout simplement parce que les Anciens pensaient que la Terre était carrée, fixe, immuable, par rapport au cosmos.

    Plat, lisse, dans le plan, il fait remarquablement ressortir la perfection volumique dans le domaine de la matérialité terrestre. Ce qui s’exprimera par le passage du carré au cube qui n’est rien d’autre que la projection spatiale du carré ou sa spiritualisation.

    Le carré long

    Définition

    Selon les auteurs, le « carré long » est un double carré, donc un rectangle dont la longueur est le double de la largeur, ou bien un rectangle de proportion dorée ou bien encore un rectangle de côtés 3 et 4 dont la diagonale est 5.

    La forme de la loge

    Examinons tout d’abord l’expression « un Carré Long » en tant que réponse à la question « Quelle est la forme de votre loge ? » qui se trouve dans la plupart des instructions maçonniques du premier degré.

    La forme de la loge s’énonce en effet par la formule « un Carré Long ». Qu’est-ce à dire ?  D’où vient cette appellation pour le moins étrange de « Carré Long » donnée à un rectangle ?  Car si la figure de la loge s’avère rectangulaire, on n’y voit guère de carré parfait.

    La réponse se trouve liée à la notion de temple. Symboliquement, en effet, le Temple est un « carré long », c’est-à-dire un double carré, un rectangle dont les côtés sont dans le rapport 2 à 1, un rectangle d’or ou de proportion dorée, un rectangle construit d’après le nombre d’or.

    Dans les anciens systèmes initiatiques, égyptiens (mystères d’Osiris ou d’Isis) puis grecs (mystères Orphiques ou d’Eleusis), la construction des temples devait se faire selon des proportions ou valeurs particulières.

    L’architecture sacrée se manifestait par la « projection » dans le plan de la forme de deux carrés parfaits juxtaposés l’un à l’autre. La figure présentant ainsi quatre côtés isométriques symbolise le cosmos.

    Le symbolisme du carré long

    Au plan symbolique, le prolongement du carré, magnifiant la puissance du nombre, annonce la mise en mouvement ou ébranlement de l’énergie qui amorce un mouvement ascensionnel pour parvenir à une forme volumétrique nouvelle : le cube.

    Si le cube va devenir déterminant dans différentes traditions, il transite obligatoirement par le carré qui en constitue la prime étape, la base sur laquelle on va pouvoir élever. C’est ainsi que des églises, bâties en Angleterre aux 11ème et 12ème siècles, le sont sur un plan carré (cf. cathédrale d’Oxford). Toutes les constructions cisterciennes de Grande-Bretagne comme celles des pays germaniques ont été élevées autour de ce carré central.

    Mais en loge, le « Carré Long » désigne aussi le rectangle qui s’inscrit entre les trois Piliers ou grands chandeliers qui encadrent le pavé mosaïque. Cet espace sacré est inviolable, infranchissable, sauf à certains moments des cérémonies de réception.

    Le « Carré Long » fait office de labyrinthe au cœur de l’enceinte maçonnique, à l’image de ceux que l’on trouve dans certaines églises et cathédrales. Nombre d’ésotéristes émérites se sont penchés sur la signification du « carré long ». Certains y ont vu la réunion du cercle magique et des principes alchimiques.

    Dans tous les cas, il s’agit clairement de la désignation et de la délimitation dans un environnement général profane d’un périmètre sacré évoquant tous les rituels de construction – matérielle et immatérielle – dans une dynamique d’initiation aux mystères sacrés de l’Univers et à l’Universalité de l’homme.

    Les trois Piliers

    Définition

    Parfois dénommés « grands flambeaux » ou « grands chandeliers », les Piliers, au nombre de trois – et qu’il ne faut pas confondre avec les colonnes du Temple – se disposent selon un tracé spécifique au rite.

    Leur situation précise

    Au Rite Moderne et au Rite Français notamment, les trois Piliers sont placés en équerre à trois angles du tableau de loge. L’un à l’Orient, côté Midi ; le deuxième à l’Occident côté Nord ; le dernier à l’Occident, côté Midi.

    Aux Rites Émulation et Écossais Ancien Accepté, ils sont placés suivant un tracé circulaire. La Sagesse est à l’Orient, près de l’autel. La Force se trouve à l’Occident, à gauche de la porte d’entrée, jouxtant le pupitre du Premier Surveillant. La Beauté trône au Midi, à côté du Second Surveillant. On installe toujours les piliers à la droite des plateaux.

    Au Rite Écossais Rectifié, les trois Piliers sont disposés en équerre au centre de la loge. La Sagesse se trouve à l’angle sud-est, la Force à l’angle sud-ouest et la Beauté à l’angle nord-ouest.

    Leur signification

    Chacun des trois Piliers correspond à l’un des trois principaux Officiers de la Loge :

    • Le premier, dénommé « Sagesse» correspond au Vénérable Maitre.

    • Le deuxième, dénommé « Force» correspond au Premier Surveillant.

    • Le troisième, dénommé « Beauté» correspond au Second Surveillant.

    D'anciens catéchismes donnent aux trois Piliers la signification suivante :

    Q : Que représentent-ils ?

    R : Trois grands maîtres : Salomon roi d’Israël, Hiram, roi de Tyr et Hiram Abif qui fut tué par trois compagnons.

    Q : Les trois grands maîtres œuvraient-ils à la construction du Temple de Salomon ?

    R : Oui.

    Q : Quelle était leur tâche ?

    R : Salomon trouva les subsides et l’argent pour payer les ouvriers. Hiram roi de Tyr fournit les matériaux de construction, et Hiram Abif accomplit ou dirigea le travail.

    D'autres interprétations méritent d’être signalées. Elles proviennent aussi d’anciens catéchismes.

    Pourquoi le vénérable Maître représente-t-il le pilier de la Sagesse ?

    • Parce qu’il donne les ordres aux Maçons pour effectuer leur travail dans la manière accoutumée, en harmonie.

    Pourquoi le Premier Surveillant représente-t-il la Force ?

    • Comme le soleil se couche à l’horizon pour clore le jour, de même le premier Surveillant se tient à l’Occident pour payer les ouvriers qui sont la force et le soutien du Métier.

    Pourquoi le Second Surveillant représente-t-il le pilier de la Beauté ?

    • Parce qu’il se tient au Midi, la beauté du jour, pour appeler les ouvriers du travail au repos et veiller à ce qu’ils reprennent à l’heure, afin que le maître puisse en avoir joie et contentement.

    Pourquoi la loge est-elle soutenue par ces trois grands piliers ?

    • Parce que la Sagesse, la Force et la Beauté sont l’achèvement de tout travail, et que rien ne peut durer sans elles, parce que la Sagesse est pour inventer, la Force pour soutenir, la Beauté pour orner (cf. le Prichard, 1730).

    Leur style

    Tentons de comprendre le point de vue de Jean Ferré, pour qui les trois Piliers devraient idéalement être de styles différents : «Il serait logique d’attribuer le style ionique à la Sagesse, le style dorique à la Force et le style corinthien à la  Beauté».

    Fondé sur le symbolisme du Temple du Roi Salomon dédié au Grand Architecte de l’Univers, le pilier ionique est beau, sans ostentation. Il évoque la simplicité, la mesure, la Sagesse qui était la qualité marquante de Salomon. Cette sagesse qu’il a reçue de Dieu est une sagesse pratique : elle ne concerne pas sa propre conduite mais celle du Peuple. Il en est de même de la Sagesse du Vénérable Maître : une sagesse qui signifie réflexion, imagination avant la construction. Cette sagesse s’exerce sur la vie de l’atelier, sur sa direction, pour le bien de la Franc-maçonnerie en général, et de la Loge en particulier. Le Vénérable Maître qui dirige la Loge, doit utiliser au mieux les compétences de chacun, sans parti pris ni favoritisme.

    La notion de force est omniprésente sur les chantiers des bâtisseurs. Nécessaire à l’Apprenti pour tourner et retourner la pierre brute afin de la dégrossir, au Compagnon pour la rendre cubique, en vérifier tous les angles et toutes les arêtes, cette force ne doit pas être brutale. Se référant à Hiram, Roi de Tyr et dédié au soutien fidèle au Vénérable Maître dans la conduite de la Loge, le pilier dorique, qui suggère la robustesse, est logiquement celui du Premier Surveillant qui se tient à l’Occident pour payer les ouvriers qui constituent la force et le soutien du Métier.

    Les bâtisseurs avaient à cœur de concilier le solide et le beau. Les constructeurs mettaient un point d’honneur à ce que leur œuvre soit parfaite et suscite l’admiration. Chartres, Amiens, Reims – comme tant d’autres cathédrales – sont encore là pour témoigner de la perfection de leur art.

    La beauté ne peut être acquise que par l’harmonie des proportions et le soin apporté à la réalisation. Se référant à Hiram Abif et dédié au Travail et à la Charité, le troisième pilier, idéalement en style corinthien, est attribué au Second Surveillant, associé à la beauté parce qu’il se tient au Midi qui est la beauté du jour.

    Pour Pierre Dangle, les trois grands Piliers révèlent le chemin de Lumière et le sens d’une œuvre qui débute par le haut. Grâce à eux, la Lumière secrète de l’Orient devient perceptible. Elle prend une forme harmonieuse qui dévoile la hiérarchie des puissances causales, sans cesse à l’œuvre dans l’univers.

    Le premier Pilier est celui de la Sagesse qui contient la conception de l’œuvre et donne naissance au plan permettant la construction.

    Le deuxième Pilier est celui de la Force, indispensable aux Maçons pour élever le plan et bâtir l’œuvre à la gloire du Grand Architecte de l’Univers.

    Le troisième Pilier est celui de la Beauté, ou plus exactement de l’harmonie, qui correspond à la plénitude de l’œuvre achevée.

    Le symbolisme des trois Piliers

    Chaque pilier possède donc sa signification propre, mais ils forment néanmoins une unité et une structure dynamique indissociable, témoignant des trois regards symboliques qui permettent de vivre et d’harmoniser les éléments de la création.

    Ce modèle ternaire « Force-Sagesse-Beauté » forme donc un tout. Raoul Berteaux insiste : « Il n’y a pas lieu de séparer les éléments structurels, ni de leur attribuer une hiérarchie de valeur ». Du point de vue symbolique, le modèle ternaire des Piliers est basé sur la « complémentarité », principe qui constitue une des bases de l’enseignement initiatique. Le modèle « Force-Sagesse-Beauté » appartient à part entière à la Loge d’Apprenti.

    De plus, chaque pilier est une parfaite synthèse des quatre éléments : la base repose sur la terre, le fût est en rapport avec l’air, les volutes du chapiteau évoquent l’eau, et ils sont consacrés par le feu.

    Les trois grands Piliers offrent à l’Apprenti l’illustration de la démarche fondamentale de son grade : l’apprentissage d’une pensée ternaire, qui lui permettra de pénétrer dans le monde des symboles.

    Selon Oswald Wirth « les anciens Maçons faisaient reposer leur œuvre sur trois grands piliers nommés Sagesse, Force et Beauté, en l’honneur d’antiques déesses auxquelles les imagiers du Moyen Age ont consacré trois des vingt-deux compositions allégoriques du tarot. La Sagesse nous apparaît ainsi sous les traits d’une Impératrice céleste… la Force exécute les conceptions en domptant les énergies rebelles… Tout comme la vérité, la Beauté se montre nue ».

    Raoul Berteaux et Jules Boucher associent ce ternaire à trois des séphiroth de la Kabbale : la Sagesse à Khokhma, la Force à Géburah et la Beauté à Thiphéreth.  Sans entrer dans ces détails complexes, référons-nous à Daniel Béresniak qui explique que la sagesse est située, sur l’arbre séphirotique, à côté de l’intelligence.

    Elle est la maîtrise de la connaissance, l’au-delà du savoir. Le passage du savoir à la connaissance se fait lorsque, les distinctions nécessaires étant accumulées, on entreprend de réunir ce qui est épars, de conceptualiser ce qu’ont en commun les choses et les concepts définis et distingués. Il est donc évident que le sage ne peut faire l’économie du savoir. Mais la connaissance n’est qu’un élément de la sagesse. Celle-ci est aussi une philosophie qui induit un comportement.

    Les textes maçonniques, parmi les sages, honorent, voire exaltent, le roi Salomon. Chez les Maçons, tout comme chez les Juifs et chez les Arabes, Salomon (Soliman pour les musulmans) est le sage par excellence, le maître des maîtres.

    La beauté orne et la force soutient celui qui travaille pour se connaitre et pour connaitre et pour naître avec les dieux, ses modèles. Ainsi le ternaire « Sagesse-Force-Beauté », ce trois en un, est un projet, comme l’indiquent clairement les paroles rituelles prononcées lors de l’ouverture des travaux (dans certains rites seulement) en allumant les « étoiles », c’est-à-dire les bougies portées par les piliers :

    • Que la Sagesse préside à la construction de notre édifice !
    • Que la Force le soutienne !
    • Que la Beauté l’orne !

    L’édifice est toujours à construire. Le Maçon est toujours à être.

    Les trois Piliers sont donc investis d’une valeur symbolique correspondant aux trois vertus mises à l’honneur chez les bâtisseurs : la Sagesse (qui est associée au Vénérable Maître), la Force (qui est associée au Premier Surveillant) et la Beauté (associée au Second Surveillant). Certaines pratiques ésotériques laissent entendre qu’il existerait un quatrième pilier, virtuel celui-là, dédié à l’Intelligence.

    Un pamphlet, intitulé « Les Trois Coups Distincts », datant de 1760, précise que « la Loge est soutenue par ces Trois Piliers parce que la Sagesse est pour inventer, la Force pour soutenir et la Beauté pour orner ». Les Trois Piliers sont ceux de l’Art des bâtisseurs, reçus en précieux héritage par le Compagnonnage et la Franc-maçonnerie. Quelle qu’elle soit, une construction ne peut exister véritablement et durer que si ces trois critères sont respectés. Sans la Sagesse, la Force et la Beauté, rien ne peut durer.

    * Le carré long et les trois Piliers

    Conclusion provisoire

    Un architecte doit tenir compte des limites de la matière et des lois de la physique. C’est la géométrie qui les lui donne et son expérience qui les lui confirme. La connaissance indispensable de la résistance des matériaux implique obligatoirement la prise en compte de l’érosion, du vieillissement de la pierre et du mortier, de la mouvance du sol. Il y a loin de la Planche à Tracer à l’œuvre proprement dite, au travail finalisé. Il convient donc d’agir avec sagesse et prudence pour ne pas mettre la construction en péril ni compromettre la sécurité des ouvriers.

    C’est tout ce que tout Vénérable devrait avoir à l’esprit car n’oublions pas que la Loge est un chantier. Donner à un Frère un rôle qu’il ne peut complètement assumer, ce serait mettre en danger l’atelier tout entier. Ce serait bâtir avec de la pierre friable. Voilà sans doute la raison pour laquelle le Pilier « Sagesse » est mis en correspondance avec le Vénérable Maitre qui dirige la Loge, commande les Officiers au cours de la Tenue, se tient au courant des progrès réalisés par les Apprentis, les Compagnons et les jeunes Maitres grâce aux Surveillants. Il doit utiliser au mieux les compétences de chacun, sans favoritisme, sans parti pris.

    Les matériaux ne peuvent être maltraités, sous peine d’être rejetés par les Surveillants lors du contrôle. Le Premier Surveillant a la responsabilité de la discipline dans la Loge. Il doit donc exercer une vigilance sans faille sur sa colonne et faire preuve de rigueur quand les règlements ou les us et coutumes ne sont pas respectés. Mais l’autorité du Premier Surveillant ne doit jamais se transformer en autoritarisme. Sa parfaite connaissance des règlements permet d’empêcher toute déviation et d’étouffer dans l’œuf tout problème susceptible de troubler l’harmonie de la Loge.

    Si l’on peut aisément admettre la correspondance Sagesse – Vénérable et Force – Premier Surveillant, il n’en est pas de même pour le troisième pilier. Les anciens catéchismes sont assez évasifs à ce sujet.

    C’est pourquoi, ma conclusion – toute provisoire, comme à l’accoutumé – sera de penser que pour le Maçon d’aujourd’hui, les trois Piliers évoqueraient tout simplement les trois principes de vie dont nous avons fait nos objectifs :

    • Vaincre nos passions (la Sagesse) 
    • Travailler sur nous-même (La Force)
    • Créer un monde meilleur (la Beauté).

    R:. F:. A. B.

    Bibliographie

    Baudouin Bernard - Dictionnaire de la Franc-maçonnerie

    Editions De Vecchi, Paris, 1995 - pages 35, 36

     

    Béresniak Daniel - Rites et Symboles de la Franc-maçonnerie

    Tome I : « Les Loges Bleues » - Editions Detrad, Paris, 1997 - pages 87 à 93

     

    Berteaux Raoul - La symbolique au grade d'Apprenti

    Editions Edimaf, Paris, 1986 - pages 53 à 55

     

    Boisdenghien Guy - La Vocation Initiatique de la Franc-maçonnerie

    Editions l’Etoile, Bruxelles, 1999 - page 60

     

    Boucher Jules - La symbolique maçonnique

    Editions Dervy, Paris, 1995 - pages 98 à 104

     

    Dangle Pierre - Le Livre de l’Apprenti

    Editions la maison de Vie, Fuveau, 1999 - pages 77 à 82

     

    Ferré Jean - Dictionnaire des symboles maçonniques

    Editions du Rocher, Monaco, 1998 - pages 67 à 77

     

    Ferré Jean - Dictionnaire symbolique et pratique de la Franc-maçonnerie

    Editions Dervy, Paris, 1994 - pages 58 à 60

     

    Guigue Christian - La Formation maçonnique

    Editons Guigue, Mons-en Baroeul, 1996 - pages 67, 68

     

    Wirth Oswald - La Franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes

    Tome I : « L’Apprenti » - Editions Dervy, Paris, 1994 - page 204


  • Commentaires

    1
    Carlo Toussaint
    Mardi 22 Décembre 2015 à 18:43

    J'aimerais savoir s'il existe une autre pilier. parceque le quatrieme qui represent Binar.

      • Jeudi 7 Janvier 2016 à 08:45

        Il n'y a jamais de quatrième Pilier dans les Loges. C'est à chacun de nous de chercher ce que signifierait ce quatrième Pilier manquant.

    2
    Carlo Toussaint
    Jeudi 7 Janvier 2016 à 11:57

      Alors pouvez vous m'explique? Pourquoi certaine lodge utilisait un quatrieme pielier. Selon Jule Boucher sais seulement trois pilier.

      • Vendredi 8 Janvier 2016 à 19:47

        Désolé, je n'ai jamais rien lu de semblable. Tous les ouvrages que j'ai pu consulter au sujet des piliers n'évoquent que Sagesse, Force et Beauté, donc 3 piliers.

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