• * Symbole, symbolisme et symbolique maçonnique

    Pratiquer le symbolisme

    Nous, Francs-maçons, désirons tous devenir meilleurs et plus éclairés. Nous savons que nous avons été formés, dans la vie profane, pour réagir et souhaitons devenir des hommes « libres », c’est-à-dire des hommes qui agissent selon leur propre voie.

    L’homme libre est précisément l’idéal du moi proposé par la voie dite « initiatique » qui associe l’introspection à la pédagogie et conduit à une transformation de l’être en soi. Pour y parvenir, l’Initié – celui qui s’engage dans cette voie – pratique le symbolisme.

    Avant d’évoquer cette pratique du symbolisme et d’en comprendre la signification  profonde, je voudrais tenter de mettre un peu d’ordre dans ces concepts tels que symbolisme, symbolique et symboles.

    Symbolisme ou symbolique ?

    Jean Chevalier distingue la symbolique, en tant que science positive fondée sur l’existence des symboles, leur histoire, leurs lois, du symbolisme, science spéculative fondée sur l’essence du symbole et sur ses conséquences normatives. Les deux termes ne seraient donc pas synonymes. Alors tentons d’y voir plus clair !

    Le symbolisme

    Le dictionnaire Robert définit le substantif « symbolisme » comme étant l’emploi de symboles, la figuration par des symboles ou un système de symboles.

    Le symbolisme maçonnique

    Lorsque nous parlons du symbolisme maçonnique, nous parlons autant de l’emploi de certains symboles par les Francs-maçons que de la figuration d’idées et de concepts.

    Le symbolisme maçonnique est fondé sur l’emploi de symboles déterminés. Dès lors, la pratique du symbolisme réside dans l’emploi, dans l’usage des symboles. En ce sens le symbolisme maçonnique est bien plus qu’un catalogue défini de symboles. Il n’a rien de figé. Il n’existe que parce qu’il est vécu, utilisé, partagé, discuté, soumis aux interprétations personnelles les plus diverses.

    Le symbolisme maçonnique n’est pas une théorie. Il ne peut être approché, disséqué et compris par les Francs-maçons que dans une démarche d’appropriation et d’implication intérieures qui nécessite un travail personnel obligatoire s’il souhaite que son initiation soit véritable.

    Pour le Franc-maçon qui se trouve impliqué dans la pratique du symbolisme, le système de symboles est présent devant lui comme un donné objectif qu’il doit s’approprier, à l’intérieur d’une Tradition. Le symbolisme maçonnique est un monde à lui seul qui mérite d’être exploré jusque dans ses moindres recoins.

    Synthétisons cette première approche en définissant le symbolisme maçonnique comme étant l’emploi vécu d’un système cohérent de symboles figurant des idées ou des concepts et ouvrant éventuellement sur un dépassement de la réalité sensible.

    La symbolique

    Selon le dictionnaire Robert, la symbolique, c’est d’abord la logique symbolique, ensuite la science ou la théorie générale des symboles, enfin un ensemble de symboles relatifs à un domaine déterminé, à un peuple, à une époque.

    La symbolique maçonnique

    La connaissance de la langue symbolique est indispensable pour comprendre l’enseignement ésotérique maçonnique.

    La symbolique maçonnique est l’ensemble des symboles et des symbolismes. Elle développe un ordonnancement des symbolismes et des symboles qui la constituent. Ainsi, le symbolisme de la construction et le symbolisme des outils viennent en premier lieu. Ils se sont intimement liés au symbolisme biblique. Puis viennent d’autres symbolismes qui s’ordonnent et se développent selon les rites et les degrés. Ainsi, l’ordonnancement constitutif de la symbolique maçonnique se décompose en autant de symboles et de symbolismes surajoutés au gré du défilement de la tradition maçonnique.

    La symbolique maçonnique fait appel aux systèmes symboliques suivants : la cosmologie, l’architecture, la géométrie, les outils et instruments, les couleurs, les nombres (marches, batteries, âges…), les mots sacrés et les mots de passe, le schéma corporel (mises à l’ordre, signes,…).

    La symbolique maçonnique est une langue ; elle est une science ; elle est un art.

    En tant que langue, la symbolique maçonnique a un caractère universel. Si les langues profanes se sont développées en s’adaptant aux circonstances locales et temporelles de la vie des communautés, la langue symbolique est restée inchangée. Un modèle symbolique est universel lorsqu'il appartient à un lointain passé (ce que l’on vérifie en recherchant des modèles analogues dans les vestiges de civilisations anciennes) et lorsqu'il appartient à des civilisations éloignées dans l’espace (ce que l’on vérifie en recherchant des modèles analogues dans divers continents).

    En tant qu’art, la symbolique maçonnique exprime la vie de l’imagination créatrice.

    La symbolique maçonnique est une science logique, inductive, qui étudie les symboles du corpus maçonnique comme un objet extérieur. En ce sens, la symbolique maçonnique est exposée dans des ouvrages tels celui de Jules Boucher. Les symboles y sont recensés, expliqués à l’aide de considérations historiques et ésotériques.

    En tant que science, la symbolique a ses lois.

    • La première de ces lois est la « loi de correspondance».

    Un même symbole peut avoir plusieurs significations. C’est pourquoi on dit du symbole qu’il est ambivalent. La loi de correspondance peut dès lors s’exprimer de la façon suivante : « à un même signifiant symbolique correspondent plusieurs signifiés ».

    Prenons l’exemple du modèle symbolique binaire « Soleil – Lune » qui présente un caractère universel en ce sens qu’il est utilisé par de nombreuses traditions échelonnées dans le temps et réparties dans l’espace. Ce modèle symbolique formé par l’association de ces deux images déclenche des processus relationnels tels que Jour – Nuit ; Lumière – Ténèbres ; Émettre – Refléter ; Donner – Recevoir ; Enseigner – Apprendre…  Les divers processus énoncés « se correspondent » ; tous sont exprimables par le seul modèle symbolique Soleil – Lune.

    • La seconde de ces lois est la « loi de corrélation ».

    Cette loi s’énonce comme suit : « un même signifié peut être exprimé par plusieurs signifiants symboliques ».

    Soit plusieurs signifiants A, B, C, D. un même signifié 1 peut être exprimé par plusieurs signifiants A, B, C, D, …

    Partons du modèle symbolique du carré inscrit dans un cercle.

    Du point de vue de la figuration symbolique, le carré peut être remplacé par une croix orthogonale à branches égales car les deux figures géométriques ont quatre angles droits et quatre segments droits isométriques. Il peut aussi être remplacé par un ensemble de quatre points disposés aux sommets d’un carré.

    De même, le cercle peut être remplacé par son centre.

    Toutes ces figures ont donc le même sens. Ces modèles sont « corrélatifs ».

    On peut aussi passer de la géométrie aux nombres. Ainsi, l’homologue du carré est quatre ; l’homologue du cercle est le nombre un.

    En passant au domaine des outils maçonniques, le modèle symbolique « Équerre – Compas » est corrélatif du modèle « Carré – Cercle », l'Équerre étant l’homologue du Carré et du nombre Quatre, et le Compas étant l’homologue du Cercle et du nombre Un.

    Revenons à présent à la pratique du symbolisme.

    Pratiquer le symbolisme

    Pratiquer le symbolisme, c’est regarder tout ce qui existe comme une grande écriture chiffrée. C’est penser la pensée et parler du langage. Le but de notre travail n’est pas d’apprendre ou de mémoriser un maximum de connaissances mais au contraire de parler à son ego, de se servir de son vécu, de l’imaginaire, et par l’utilisation du symbole, faire naître en soi la vérité, ou du moins se donner l’envie et la volonté de la chercher. C’est de reconnaître la réalité telle qu’elle est, c’est-à-dire en devenir. L’important n’est pas la connaissance elle-même mais l’assimilation de cette connaissance. C’est l’amélioration de la personnalité qui est recherchée.

    La pratique du symbolisme libère des idées reçues à condition qu’elle ne soit pas dogmatique, c’est-à-dire qu’elle ne soit pas conçue comme une mémorisation d’affirmations non vérifiées. Travailler sur les outils de la Franc-maçonnerie, c’est réunir ce qui est épars en l’homme : raison, intuition, imaginaire.

    Le symbolisme spécifiquement maçonnique propose d’approcher, parmi les symboles, ceux qui se réfèrent à la construction. Les outils des bâtisseurs doivent être regardés comme les outils de la construction de l’homme libre. Construire le Temple, c’est se faire soi-même, devenir un être éveillé, c’est-à-dire réellement libre.

    C’est ainsi qu’au grade d’Apprenti, les symboles de la Franc-maçonnerie sont essentiellement des outils de construction : fil à plomb, niveau, compas, équerre… et des figures géométriques, essentiellement le triangle. La géométrie constitue l’entrée royale dans le monde de l’imaginaire tout en étant soumise à une stricte rigueur au plan du raisonnement et des règles. Cultiver la géométrie est indispensable pour tirer profit de l’enseignement maçonnique.

    Pour que l’étude du symbolisme stimule l’esprit en réunissant toutes ses facultés, raison, intuition, la pensée qui globalise et la pensée qui découpe, il faut admettre que des réponses différentes sont également recevables. Chaque réponse est un éclairage et chaque éclairage participe à la lumière sans jamais être à elle seule toute la lumière.

    La phrase « ICI TOUT EST SYMBOLE », extraite du rituel d’Initiation au Premier Degré, décrit la voie symbolique : elle dit en effet « Ici, nous voulons apprendre à regarder la modalité symbolique de tout ce qui existe ».

    L’étude des symboles maçonniques et l’étude maçonnique des symboles n’ont rien à voir avec une mémorisation de « paroles de maîtres » dont la finalité serait une mise en conformité avec une représentation générale du monde obligatoire. L’enjeu de l’approche du symbole est l’Eveil de facultés endormies justement par l’apprentissage de la conformité dans le monde profane.

    Les symboles

    L’univers de la Franc-maçonnerie initiatique est peuplé de symboles. Temple, Porte, Colonnes, outils… Tout est symbole dans une Loge maçonnique parce que le symbole apparaît comme l’unique manière de « parler l‘initiation ».

    Présents dans le cadre d’une dialectique spécifique, que ce soit dans le temps comme dans l’espace, ils servent de vecteurs majeurs à la transmission de la Connaissance aux Initiés ; d’autre part, ils contribuent à masquer les fondements essentiels de l’esprit et du travail maçonniques au regard des Profanes.

    Qu’est-ce qu’un symbole ?

    On peut définir le symbole comme étant un segment de l’expérience finie qui nous offre, dans sa plénitude emblématique, un sens ou une clé d’accès à une réalité qui ouvre sur l’investigation du « que penser ? ». Cette ouverture intervient comme la marque d’une avancée vers le contenu inscrit par le symbole et que chacun doit approcher, recommencer à explorer par ce processus du questionnement qui relève inévitablement de la pensée.

    Le propre d’un symbole est d’être porteur d’une infinité de sens qui ne sauraient être enfermés dans une définition de dictionnaire. Chaque symbole éclaire une facette du Principe même de création, de l’unité inaccessible à l’esprit humain.

    Le symbole est un ensemble qui réunit plusieurs éléments, de manière à ce que le tout soit plus et autre chose que la somme des parties. C’est du rassemblement de ces facettes et des multiples aspects du symbole que naissent les lumières qui éclairent la Loge.

    Si nous voulons connaitre la nature d’un symbole, il nous faut étudier tout particulièrement son nom et la raison qui se trouve à l’origine de cette attribution, en ne manquant pas d’analyser sa forme, son nombre et son son, ce qui conduit à chercher sa fonction.

    « Aucun symbole n’est simple, dit Jung, car le symbole recouvre toujours une réalité complexe qui est tellement au-delà de toute expression verbale qu’il n’est guère possible de l’exprimer d’un seul coup. »

    Signes concrets, directement perceptibles par les sens humains, les symboles maçonniques évoquent des éléments d’information abstraits par le biais d’un code conventionnel.

    Peuvent devenir symboles, des objets (ex. la truelle), des emblèmes (ex. le delta est l’emblème du Grand Architecte de l’Univers et, par extension, celui de la Création), des concepts abstraits mais aussi des mots (Tubalcaïn), voire des lettres prises isolément (J., B.) ou des nombres considérés individuellement ou projetés mathématiquement au carré ou au cube. Le support importe peu car c’est le sens qui crée le symbole.

    Le symbole ne peut pas s’inventer : il est créé. Surgissant de l’inconscient individuel ou collectif, il a une vie qui échappe à l’homme mais lui est conditionnée. Il apparaît, venu on ne sait d’où, quand l’univers qui l’intègre est prêt à révéler toute sa dimension.

    Essai de classification de quelques symboles présents au Premier Degré

    Des symboles mythiques

    La Pierre brute et la Pierre Polie ; le Temple à construire ; le Grand Architecte de l’Univers ; la Voûte étoilée ; les Luminaires ; les Etoiles ; les Flambeaux ; l'Épée flamboyante ; les Glaives ; la Corde à entrelacs ; la Canne du Maître des Cérémonies ; les symboles du banquet d’ordre…

    Des symboles fondamentaux

    • Les quatre Eléments : la terre ; l’eau, le feu, l’air ;
    • Le Cabinet de Réflexion ; le Temple maçonnique ; les Colonnes du Temple ; la Chaîne d’union ; l’Autel des serments ; le Nadir et le Zénith ; le Pavé mosaïque ; les Piliers et le Tapis de Loge ; les Maillets des Officiers ; le Nombre 3 ; la Loge…

    Des symboles instrumentaux

    Le Ciseau et le Maillet ; le Fil à plomb et le Niveau ; l'Équerre ; le Compas ; la Règle…

    Des symboles vestimentaires

    Le Tablier et les Gants ; le Baudrier, le Sautoir ; la vêture du candidat lors de l’initiation.

    Des symboles gestuels

    Le Signe d’ordre ; les Batteries de mains ; l’accolade ; la marche ; la circumambulation ; l’attouchement ; les voûtes ; les Chaines d’union…

    Des symboles sonores

    Les acclamations ; les batteries de maillets ; les mots ; la Colonne d’Harmonie ; les silences…

    Des symboles temporels

    Midi, Minuit.

    Des symboles ponctuels

    Les symboles de l’Initiation ; la Porte basse ; les Bijoux des diverses fonctions des Officiers Dignitaires (généralement suspendus à leur sautoir) …

     

    Ce sont là près d’une centaine de symboles que les Apprentis ont à découvrir et tenter d’interpréter.

    Les symboles maçonniques s’écrivent généralement avec une majuscule.

    C’est seulement par l’étude des symboles qu’on peut parvenir à l’ésotérisme. C’est en ne considérant que l’exotérisme des symboles, c’est-à-dire en interprétant ceux-ci dans un sens quasi littéral, qu’on en arrive à juger les rites désuets et périmés.

    L’étude approfondie des symboles et en particulier des symboles maçonniques peut conduire fort loin. Ici-bas tout est symbole. Les mots eux-mêmes ne sont, en réalité, que des symboles d’idées.

    La Franc-maçonnerie et les Maçons ont la fâcheuse tendance à employer le mot « symbole » à toutes les sauces, ce qui a engendré un appauvrissement du mot. De nombreux « symboles » et leur « explication » ne sont que de tristes lapalissades. En voici quelques exemples : les gants blancs symbolisent la pureté. Le tablier symbolise le travail. L'Équerre symbolise la rectitude. Le Compas symbolise l’intelligence…

    Par définition, un symbole ne peut être expliqué, ne peut être transmis. On dit qu’il est transcendant et incommunicable. Le symbole passe par la vie intérieure de l’être ; il s’adresse au cœur, à l’âme, à l’esprit. Le symbole est éveil ; il est mouvement vers le haut. Il n’est jamais figé, même pour l’homme qui l’a appréhendé.

    Pour conclure, toujours provisoirement…

    La méthode symbolique ne serait-elle pas l’antidote à tout sectarisme ou dogmatisme ? N’est-ce pas un instrument d’ouverture d’esprit sur les autres, sur l’univers, et sur l’intérieur de soi ?

    Dans cette planche, ce sont essentiellement les mots « symbolisme » et « symbolique » que j’ai tenté de différencier car on les emploie trop souvent, à tort, comme des synonymes.

    Le symbolisme est l’utilisation des symboles. C’est également l’interprétation de leur essence, du fondement des objets ou images comme support de symboles (exemple : le symbolisme du Compas). C’est encore une école de pensée considérée d’après ses symboles : on parle fréquemment du symbolisme maçonnique.

    La symbolique est la théorie des symboles. C’est aussi l’ensemble des interprétations d’un symbole, alors que le symbolisme n’en considère qu’un aspect (exemple : la symbolique de l'Équerre). Enfin, la symbolique, c’est aussi l’ensemble du système symbolique d’un groupe de pensée : on peut évoquer la symbolique maçonnique.

    Ces tentatives de définitions sont tout en nuances, à l’instar de leur origine, c’est-à-dire le symbole !

    Notre méthode de travail est fondée sur le travail rituel effectué avec et sur les symboles au sein du cosmos de la loge, car la communion avec ces symboles permet d’éveiller l’intelligence du cœur. C’est le rituel qui donne corps au spirituel et réanime l’ensemble des forces créatrices. Les rituels initiatiques racontent la création en esprit par le jeu des symboles, véritables paroles de vie qui rendent présentes les fonctions rituelles remplies par les Frères. Ainsi les rituels relient-ils les symboles entre eux pour leur donner leur pleine et entière signification et nous permettre de les vivre.

    Participer aux rituels est un acte majeur pour tous les Frères de la Loge, et chaque rituel est une nouvelle naissance, à la fois de la Loge elle-même et de chacun de ses Frères.

     

    R:. F:. A. B.

    Bibliographie

     

    Baudouin Bernard - Dictionnaire de la Franc-maçonnerie

    Editions De Vecchi, Paris, 1995 - Page 150

     

    Béresniak Daniel - Rites et symboles de la Franc-maçonnerie

     Tome I : « Les Loges bleues »

    Editions Detrad, Paris, 1997 - Pages 3 à 5

     

    Beresniak Daniel - L’apprentissage maçonnique, une école d’éveil ?

    Editions Detrad, Paris, 1983 - Pages 27 à 36

     

    Berteaux Raoul - La symbolique au grade d’Apprenti

    Editions Edimaf, Paris, 1986 - Pages 9, 59 à 66, 68 à 71

     

    Boisdenghien Guy - La vocation initiatique de la Franc-maçonnerie - Sentiers de la Tradition

    Editions l’Etoile, Bruxelles, 1999 - Pages 96 à 98, 101 à 104

     

    Boucher Jules - La Symbolique maçonnique

    Editions Dervy, Paris, 1995 - Pages XV à XVIII

     

    Ferré Jean - Dictionnaire symbolique et pratique de la Franc-maçonnerie

    Editions Dervy, Paris, 1994 - Pages 249 à 251

     

    Guigue Christian - La formation maçonnique

    Editions Guigue, Mons-en-Baroeul, 1995 - Pages 270 à 272

     

    Mondet Jean-Claude - La Première Lettre

    L’Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté

    Editions du Rocher, Monaco, 2007 – Page 99

     

    Nefontaine Luc - Symboles et symbolisme dans la Franc-maçonnerie – Tome 2

    Editions de l’Université de Bruxelles, Bruxelles, 1997

    Pages 17 à 23, 33, 104 à 128, 139 à 149, 178


  • Commentaires

    1
    Anderson Julien
    Mardi 12 Septembre à 16:49
    C'est vraiment important
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