• * Initiation, liberté et serment

    Introduction

    La présente planche avait été tracée en février 2004 et constituait une réponse à quelques Frères qui se permettaient d’en dévoiler d’autres et notamment à des Profanes qu’ils approchaient pour les faire entrer dans notre Obédience !

    C’est ainsi que je me suis trouvé un jour devant un Profane qui connaissait non seulement mon appartenance, mais aussi mes responsabilités précises dans les trois Respectables Loges dont j’étais membre à l’époque !

    Dans sa version initiale, cette planche se voulait surtout une mise au point de ma part quant à ce que je souhaitais venir faire en Franc-maçonnerie, quelles étaient les valeurs que je souhaitais défendre et aussi ce que j’attendais de mes Frères. Il est évident que cette planche est toujours d’actualité pour préciser ce à quoi je crois, ce que j’espère trouver dans nos Loges et que tous mes Frères partagent avec moi. J’espère ne pas vous décevoir !

    Le point de départ de mon raisonnement se résume en une ou deux questions :

    • Pourquoi sommes-nous entrés en Franc-maçonnerie ?
    • Pourquoi sommes-nous venus ici ?

    Mon propos concernera notre liberté et ce qu’elle devient lorsque nous avons prononcé notre serment et que nous sommes devenus des Initiés.

    Certains d’entre nous sont arrivés spontanément à la Franc-maçonnerie : ils ont introduit une candidature spontanée. D'autres ont été approchés par l’un d’entre nous, généralement par celui qui, dès le début de la procédure d’admission, est devenu leur parrain, et ont été pressentis comme étant aptes à faire partie d’une élite digne de poursuivre l’œuvre du G :. A :. D :. L':. U :. sur cette Terre.

    Dieu a, dit-on, fait l’homme à son image. C’est sans doute la raison pour laquelle, quand nous étions enfants, la plupart d’entre nous, conditionnés par des images de nos livres de religion, ont imaginé Dieu comme un vieil homme barbu.

    Mais n’est-ce pas l’inverse qu’il faudrait imaginer ? Les êtres que nous sommes ne seraient-ils pas des étincelles de lumière, à l’image de Dieu qui est la Lumière, cette lumière qui, dit-on, luit ou brille dans les Ténèbres, ce monde de l’ignorance, de la violence, du mal ?

    Dieu n’aurait-il pas voulu que nous, Francs-maçons, soyons précisément des étoiles dont la mission est de rayonner ici sur Terre et de montrer dans le monde profane un comportement exemplaire tel qu’il l’aurait souhaité ?

    Ce à quoi je crois, c’est que nous sommes ici pour tailler symboliquement notre Pierre brute, c’est-à-dire pour apprendre à nous connaître, à nous améliorer, à tendre vers une certaine perfection ; tailler notre pierre pour l’édification de notre propre temple intérieur.

     

    Des hommes probes et libres

    Tous, nous sommes venus ici de plein gré, de notre libre consentement. Mais, rapidement, au cours de la procédure d’admission, nous avons pris conscience que nous allions perdre une bonne partie de notre liberté.

    Tout d’abord, lors de l’interrogatoire sous le bandeau, au rite moderne belge, le Vénérable Maître nous a tous prévenus en nous disant : « Monsieur ! Les premières qualités que nous exigeons pour être admis parmi nous et sans lesquelles on ne peut être initie à nos mystères sont : la plus grande sincérité, une docilité absolue, une constance à toute épreuve ».

    • Importance de la sincérité, donc. Importance d’être vrai aussi !

    Si nous ne sommes pas sincères, qui est trompé sinon nous-mêmes avant tout ?

    • Importance d’une grande docilité également !

    Ne venons-nous pas ici pour soumettre notre volonté, pour vaincre nos passions et faire des progrès en Maçonnerie ?

    Si nous ne faisions pas preuve d’une docilité absolue et d’une constance à toute épreuve, si nous nous rebellions sans cesse, si nous chahutions pendant les Tenues, si nous n’acceptions pas de vivre nos Tenues dans le plus grand silence, comment l’Initiation et la transformation de nous-mêmes pourraient-elles s’opérer ?

    • Importance aussi de venir de notre propre volonté.

    Au début de la cérémonie d’Initiation, le Frère Couvreur, le Frère 2nd Surveillant et le Frère Premier Surveillant nous ont rappelé, par leurs interventions successives, que l’être qui frappe à la porte du Temple est : « Un profane qui erre dans les ténèbres et qui aspire à la lumière ; qu’il a été régulièrement présenté et soumis au scrutin de cette loge et (qu’il) vient de sa propre volonté, dûment préparé, solliciter son admission aux mystères et privilèges de la Franc-maçonnerie ».

    A trois reprises, le rituel a mis l’accent sur le fait que nous agissions en toute liberté. Plusieurs extraits en témoignent. Ainsi, au cours des trois voyages, le Maître des Cérémonies est amené à dire trois fois que nous sommes un Profane libre et de bonnes mœurs. De même, au cours d’un des trois voyages, le Frère Orateur renforce encore cette idée de liberté en disant : « Nul n’entre ici que de sa propre et libre volonté ; mais quiconque est admis doit respecter les convictions de chacun, comme chacun respectera les siennes ».

    Avant notre prestation de serment, le texte de celui-ci nous a été lu et brièvement commenté. Le Vénérable Maître nous a dit que ce serment ne contenait rien de contraire à l'honneur et que, depuis des siècles, sur toute la surface de la terre, des millions d'hommes l'ont prêté. Il a ajouté que de cette obligation, rien au monde ne pouvait nous délier, même si nous devions en souffrir ».

    Il a même précisé : « Si vous doutez de vous-même, si vous éprouvez quelque réticence, ... n'hésitez pas... quittez cette Loge... vous êtes libre. Nous respecterons votre décision.

    Après une petite pause, le Vénérable Maître a ajouté : « Réfléchissez une dernière fois. Etes-vous décidé à vous conformer intégralement et sans restriction au serment qui vient de vous être lu ? ».

    Avant de prêter ce serment, le Vénérable Maître nous demande une dernière fois si nous persistons dans notre désir d’être reçu Franc-maçon.

    Et nous tous, et tous nos Frères réguliers, nous avons tous répondu « oui » parce que nous étions des hommes libres mais décidés à nous conformer aux exigences d’un Ordre dont l’objectif est de nous fournir une méthode de transformation et d’amélioration de nous-mêmes.

    Pourtant vous le savez certainement, le contraire s’est déjà passé. Il est arrivé qu’un Frère ait quitté une Loge en pleine cérémonie ! C’était normal…  il était (encore) libre !

    Sans dévoiler quoi que ce soit du rituel du 2ème degré, le Vénérable Maître nous a rappelé qu’au cours de notre apprentissage, écoutant et méditant dans le silence, nous avions appris à travailler sur nous-mêmes. Notre pierre brute, dégrossie et équarrie, s’est transformée peu à peu en cube parfait et le moment était arrivé de pouvoir insérer notre pierre cubique dans l’édifice qui est le Grand – Œuvre de la Franc-maçonnerie.

    Notre augmentation de salaire ne nous a été accordée que pour autant que nous persistions dans notre désir de joindre nos efforts à ceux de nos Frères.  Ici aussi, il nous a fallu nous engager ! Et le Vénérable Maître nous a à nouveau demandé si nous étions prêts à le faire. Nous avons tous accepté de prêter à nouveau un serment.

    Au 3ème degré, le Vénérable Maître nous a bien recommandé d’avoir des pensées pures et des paroles sincères. Mais, pour moi, le plus important c’était le rappel du caractère sacré de nos serments.

    Nous sommes donc libres d’entrer en Franc-maçonnerie. Mais le sommes-nous encore une fois entrés ?

     

    Liberté et devoirs

    Certes, vis-à-vis du monde profane, nous ne sommes pas entrés dans une secte. Nous sommes toujours libres de nous absenter et seule notre conscience peut nous juger. Nous sommes aussi libres de ne plus jamais remettre les pieds dans notre Loge. Nous sommes toujours libres de quitter la Franc-maçonnerie si elle nous a déçus. Mais ceux qui restent seront aussi déçus car le départ d’un Frère est toujours la cause d’une grande tristesse et souvent le constat d’un échec, en particulier pour le parrain.

    Puisque nous avons été créé, consacré et reçu Franc-maçon, nous avons donc décidé de rester. C’est librement que nous avons promis d’aimer nos Frères et de les secourir dans le besoin. C’est tout aussi librement que nous avons accepté – par notre serment – de ne pas révéler les noms de nos Frères, de ne pas les tracer, les graver ou les buriner, et sous-entendu, de ne pas aller dévoiler des Frères auprès de Profanes, même auprès de candidats Maçons.

    Certes, cela peut nous arriver à tous de citer par mégarde ou par intérêt le nom d’un Frère lorsque nous parlons entre nous : « Tiens, tu sais, untel, il est au G.O. ! ». « Oui, unetelle, c’est une sœur ! »

    Mais pourquoi dévoiler le nom des membres de notre Atelier à des Profanes ? Quel intérêt  si ce n’est celui de donner de fausses illusions, risquer de laisser penser que la Franc-maçonnerie ne serait rien d’autre qu’un club de bavards ?

    Seule notre conscience, si nous en faisons un examen sérieux, nous mettra mal à l’aise. Les plus jeunes d’entre nous n’ont pas vécu la guerre et les atrocités du nazisme. Mais nous en avons tous entendu parler. Si chacun avait pu vivre cette pénible expérience d’un emprisonnement rien que pour les idées qu’il défend… il saisirait mieux la nécessité de cette Loi du Silence que tout Vénérable Maître  nous rappelle systématiquement à l’issue de chacune de nos Tenues.

    Libre à vous de penser que je dramatise. Je vous invite cependant à observer les progrès des mouvements d’extrême droite à chaque élection, que ce soit en Belgique, en France et dans quelques pays européens proches du notre.

    Je vous invite aussi à vous rappeler que le monde profane n’a généralement pas une approche des plus positives à l’égard de notre Ordre souvent assimilé à une secte ou à une caste de privilégiés qui exercent une influence considérable sur le gouvernement de nos institutions.

    Notre liberté est aussi limitée par notre devoir de réserve, de discrétion. Un des plus difficiles sans doute. Ne dit-on pas du Franc-maçon qu’il est bavard ?

    Dans son sens maçonnique, la discrétion implique effectivement un devoir de réserve et de silence mais surtout de ne pas dévoiler nos Frères, de ne pas révéler les détails de nos rituels, le caractère sacré de nos Tenues par ailleurs difficilement communicable.

    A ce sujet, j’aimerais vous livrer une brève citation que je laisse à vos méditations. C’est Edouard Plantagenet  qui a dit : « Savoir se taire est une force ; c’est aussi une vertu ! ».

    Notre liberté semble donc sérieusement restreinte une fois que nous sommes entrés dans notre Ordre. Au seuil du Temple, nos Frères ont voulu s’assurer que nous avions bien conscience de quelques obligations que nous devions remplir pour pouvoir être considérés comme « initiables ».

    C’est pourquoi, enfermé dans le Cabinet de réflexion, le Récipiendaire, que nous avons tous été, a été invité à répondre à trois questions sur ses devoirs. Une multitude de devoirs nous incombe en effet.

    Cette liberté dont nous sommes si fiers est tout d’abord sérieusement restreinte par le devoir de silence qui nous est imposé dès le début de notre parcours maçonnique.

    Ce n’est pourtant qu’à la faveur de ce long silence que nous avons pu faire cet indispensable retour sur nous-mêmes qui nous affranchit définitivement de l’influence pernicieuse de notre existence antérieure et nous fait découvrir, en même temps, que la Lumière que nous sommes venus chercher dans le Temple se trouve déjà en nous.

    Notre liberté est aussi remise en question par notre devoir d’assiduité.

    L’assiduité, c’est notre présence régulière aux Tenues comme aux séminaires. Elle est primordiale car, pour progresser, il me parait indispensable de suivre un rythme de travail et de rencontres. Sans assiduité, le travail à opérer sur soi-même me semble difficile car il implique le concours et l’aide de nos Frères.

    Un autre devoir, sinon le premier, est de méditer les enseignements du rituel afin d’y conformer notre conduite. C’est là notre devoir par excellence.

    Notre liberté est aussi limitée par notre devoir de travailler. Si nous venons en Loge, ce n’est pas pour nous reposer des fatigues d’une longue journée voire d’une longue semaine, c’est encore pour travailler, pour travailler sur nous-mêmes. Pour les Officiers Dignitaires, travailler c’est se mettre au service de la Loge. Sachons donc adopter physiquement une attitude correcte qui favorise la méditation. Je n’ai pas dit la somnolence.

    Le Travail maçonnique, c’est l’intériorisation des pratiques, des actes accomplis en Loge ; c’est la méditation sur les symboles et le rituel.

    Le Travail maçonnique se partage. Les Frères y participent d’une manière enthousiaste. Ils reçoivent un salaire et des augmentations de salaire car le chantier est ouvert depuis longtemps et restera encore ouvert longtemps.

    Le « travail » ainsi annoncé est en réalité cette transformation qui s’accomplit en chacun d’entre nous par la recherche de l’équilibre entre l’individu et le groupe que constitue la Loge.

    Le Travail maçonnique est en fait l’activité de l’homme en soi, la conquête de son identité, la maîtrise de ses passions, la reconnaissance de ses faiblesses et de ses vertus.

    Tout Travail maçonnique se fait à la gloire du Grand Architecte de l’Univers et en présence des Trois Grandes Lumières de la Franc-maçonnerie : le Volume de la Loi Sacrée sous l'Équerre et le Compas sur lesquels sont prêtés tous les serments.

    C’est pourquoi les Trois Grandes Lumières de la Franc-maçonnerie doivent toujours être exposées pendant les Travaux de la Grande Loge et des Loges placées sous son contrôle. Tous les Initiés doivent prêter leur Obligation sur le Livre de la Loi Sacrée dans lequel est exprimée la Révélation d’En Haut.

     

    Notre serment

    Lors de notre Initiation, nous nous sommes tous engagés par notre serment à respecter la Constitution et le Règlement général de notre Obédience.

    Prêté la main droite dégantée et posée sur le Volume de la Loi Sacrée afin que nous nous engagions sur ce qu’il y a de plus sacré, notre serment nous enjoint :

    • de garder le secret ;
    • de rester fidèle et discret, c’est-à-dire de ne trahir ni l’Ordre maçonnique ni nos Frères ;
    • de persévérer dans le perfectionnement, c’est-à-dire de marcher sur le chemin de l’Initiation.

    Par tout serment solennel, l’homme renonce à une certaine part de sa liberté, ce qu’il fait devant une autorité qui a le pouvoir en tous lieux et en tout temps de connaître un manquement à cette renonciation et de le punir.

    A ce sujet, René Désaguliers s’est interrogé : « Quelle peut être une telle autorité sinon un Dieu ou le Dieu unique ? »  C’est cet aspect qui est plus particulièrement marqué dans le mot latin « sacramentum », d’où le terme « serment » dérive directement. « Sacramentum » est lié au mot « sacer » qui signifie sacré ou ce qui appartient au monde divin.

    Pour moi, le serment est un acte essentiel de la Franc-maçonnerie.

    Pratique extrêmement ancienne de l’humanité, le serment est obligatoirement sanctionné par une autorité supérieure à l’homme, par une transcendance capable de le juger. En Franc-maçonnerie, le serment consiste en une promesse solennelle faite par le Néophyte qui s’engage à garder les secrets de la Maçonnerie et à se conformer en toutes choses aux règlements de l’Ordre, conformes aux lois en vigueur dans le pays.

    Le serment est empreint d’un caractère solennel, de la gravité d’un pacte, du sérieux extrême de l’engagement indissoluble entre celui qui le prête et celui qui le reçoit.

    Ce serment initiatique a aussi un caractère antique et sacré. Il est prononcé de la libre volonté du Récipiendaire, sans contrainte et devant une assemblée de Maçons témoins qui vont devenir ses Frères et en présence du principe de l’Ordre.

    Ce serment (cf. texte en annexe page 10) spécifique se décompose en trois parties : une invocation, une promesse, une imprécation. Le plus souvent, et en tout cas dans notre Obédience régulière, l’invocation est faite à la Gloire du Grand Architecte de l’Univers.

    Le serment est prêté sur la Bible, ouverte au Prologue de l'Evangile de saint Jean. On peut considérer que le serment a un caractère d’alliance cosmique avec l'Eternel. C’est une obligation réciproque consentie librement entre l’Ordre et le Néophyte qui est accepté en qualité de nouveau maillon de la chaîne initiatique. Cette promesse au caractère solennel engage notre être tout entier à être fidèle.

    Finalement, pourquoi sommes-nous entrés en Franc-maçonnerie ? Pourquoi sommes-nous venus ici ? Que venons-nous faire en Franc-maçonnerie ? Que sommes-nous venus chercher en Franc-maçonnerie ?

    Le rituel de notre Initiation nous a donné une réponse à ces questions : nous demandions la Lumière. Nous sommes venus chercher la Lumière. Mais si le but suprême de la Franc-maçonnerie est la recherche de la Lumière, encore faut-il donner un sens plus personnel à cette expression.

     

    Conclusion provisoire

    Que suis-je venu faire parmi mes Frères ? Chercher la Lumière ? Pourtant je n'ignore pas qu'elle ne se confère point ! Que peut-elle être ? Certains y croient et l'appellent « Dieu ». D'autres pensent la détenir et l'appellent « Raison ».  Enfin certains la devinent et la cherchent : ils l'appellent « la Vérité ».

    La Lumière, n’est-ce pas avant tout la connaissance de soi ? Je pense que c'est en nous-même qu'elle se trouve et qu'elle apparaîtra une fois que nous serons effectivement sortis des Ténèbres. Ce qui importe donc, finalement, c'est de chercher.

    Pour pouvoir travailler en vue de notre élévation spirituelle, il nous faut construire nos connaissances par nos recherches personnelles, par l'introspection, par l'écoute attentive des points de vue exprimés par nos Frères plus anciens, par l’expression de leur expérience et par les ajustements appropriés de nos Surveillants.

    Pour pouvoir participer à l'amélioration du monde et des hommes en particulier, il nous faut en premier lieu songer à notre perfectionnement personnel, à devenir une Pierre bien taillée, adaptable dans l'édification du Temple idéal dont nous devrions devenir les pierres parfaites.

    Chacune des étoiles de la voûte de notre Temple symbolise comme une victoire de la lumière sur l'obscurité et du savoir sur l'ignorance. C'est pourquoi nous, Francs-maçons, dans notre trajectoire initiatique tournée vers l'éveil et la recherche de la pureté, nous pouvons nous apparenter ou nous identifier à l'une d'elles. Chacun d'entre nous n'est qu'un individu isolé, qui brille de sa propre lumière. Mais tous les Maçons réunis dans leur fraternité forment un ciel constellé de lumières qui sont autant de luminaires pour éclairer le monde.

     

    R :. F :. A. B.

     

     


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